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ACM France révolutionne les machines de maroquinerie de luxe

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Reprise il y a quatre ans par Richard Silvestre, ACM a triplé son chiffre d’affaires. L’entreprise de Creuzier-le-Neuf a repensé et modernisé des machines pour le domaine du luxe, s’imposant comme un sous-traitant de premier ordre.

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Richard Silvestre, avexc une partie de son équipe

L'entreprise ACM France fabrique des machines spéciales, essentiellement pour le secteur de la maroquinerie depuis 1994. Depuis quatre ans, elle connaît un important dé­veloppement.

Richard Silvestre a racheté cette société comptant douze salariés en février 2014. Aujourd’hui, il en emploie dix ­sept. Il a fait évoluer le chiffre d’affaires de 650.000 euros lors du rachat, à 1,7 million en 2017. Il vise cette année les deux millions d’euros.

Accolant le terme France au nom d’ACM en octobre 2017, l’entreprise entend marquer sa volonté d’élargir son marché. Après avoir revisité la machine à teinter, qui permet de colorer la tranche du cuir sans dé­border, supprimant ainsi une machine de détachage, le bureau d'étude d'ACM France s'est attaqué à l’une des machines emblématiques d’ACM, la riveteuse, qui permet de monter les rivets sur les sacs à main des maroquiniers de luxe.

La dernière génération de riveteuse d'ACM France comporte un clavier de programmation

La dernière génération de riveteuse comporte un clavier de programmation. « Nous avons fait évoluer ces machines en les rendant intelligentes pour qu’elles détectent si le rivet est bien posé. Le clavier de programmation permet d’adapter exactement la charge nécessaire au rivetage en fonction du modèle de rivet, explique le président d’ACM France. Monter un rivet à la main n’apporte pas de valeur ajoutée au produit. Dans le marché du luxe, il faut être précis. Et la machine apporte cette précision sans pour autant supprimer le savoir­-faire des maroquiniers. »

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Les premiers investissements de Richard Silvestre ont été dirigés vers le bureau d'étude

Le secteur de la cosmétique dans le viseur

Richard Silvestre s’oriente vers un autre secteur. Sans pour autant quitter le domaine du luxe. « Nous travaillons depuis le mois de novembre dans la cosmétique. Nous sommes en période de test avec CAP/L’Oréal pour lequel nous effectuons l’entretien des machines, mais aussi le développement de systèmes qui s’intègrent sur leur ligne de production. Notre proximité et la capacité de notre atelier constituent un atout pour eux. »

Source : lamontagne.fr

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