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Le goût des belles et bonnes viandes avec l'Adiv

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Le sacre des établissements Puigrenier au Sirha*, à Lyon, est aussi celui de l’Association pour développement de l’industrie de la viande (Adiv).

Adiv

Quarante ans d’expérience et de conseils auprès des industriels des filières viandes

Là-bas, la PME familiale basée à Montluçon qui commercialise viandes et produits élaborés de viande a vu sa côte de bœuf « La cave à viande », affinée pendant deux mois, être couronnée par les spécialistes.

Derrière ce succès : un procédé unique. Et à la base de cette innovation : l’Adiv clermontoise, donc. Les deux structures ont engagé en collaboration la mise au point d’une gamme de viandes bovines affinées de qualité supérieure et régulière. « On a choisi d’être créatif pour répondre aux besoins », explique Alain Peyron, délégué général opérationnel de l’Adiv, tout en visant clairement le haut de gamme. « On peut faire une analogie avec le vin ! »

Résultat ? Une viande bovine gastronomique, régulière en qualité, taillée à l’échelle nationale et internationale pour le succès que l’on connaît. 

Pour cela, l’Adiv s’est basée sur son savoir-faire en termes de technologie d’affinages des salaisons et particulièrement du jambon sec. Mais aussi sur celui des éleveurs locaux et des établissements Puigrenier en matière d’abattage, de transformation et de commercialisation. 

À la clé pour l’association, un contrat d’exclusivité avec Puigrenier. « D’un point de vue économique, cela nous permet de continuer d’innover en recherche et développement. C’est un cercle vertueux. »

Pour autant, ce partenariat représente un coût : quinze millions d’euros d’investissement pour les établissements Puigrenier dont un tiers consacré à la construction de l’unité dédiée à la viande affinée. « Ce sont quinze emplois directs concernés par ce projet. Sans parler du développement de l’activité commerciale avec un poste dédié à l’international. Cela crée une vraie dynamique », se félicite Alain Peyron.

« Innover, même dans un secteur décrié » 

Si l’Adiv concourt dans la catégorie « performance économique », elle se verrait bien prétendre à l’international. « On va sans crainte à l’export. Ce n’est pas du bœuf de Kobé ou de l’Angus, mais c’est équivalent », assure le responsable.
En attendant, avec cette participation, Alain Peyron « souhaite montrer que même dans un secteur un peu décrié comme celui de la viande, on peut innover et faire de belles choses au niveau local. » Et bonnes qui plus est !

(*) Salon international de la restauration de l’hôtellerie et de l’alimentation.

Source et photo : www.lamontagne.fr