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BPI France au service des entrepreneurs

La banque publique d’investissement tisse un réseau Excellence avec ses clients les plus prometteurs, mais pas seulement. Le point avec le directeur général, Nicolas Dufourcq.

bpi france


La banque publique d’investissement, BPI France, réunissait ses clients du réseau Excellence, hier soir, au stade Marcel Michelin, à Clermont-Ferrand, en présence de son directeur général, Nicolas Dufourcq.
La directrice régionale, Caroline Georges, a accueilli les 30 nouveaux membres auvergnats de ce réseau, la région en comptant 80 dorénavant.
80 entreprises, innovantes, exportent ou sont en forte croissance. Celles-ci bénéficient de services spécifiques de la BPI, qui mise beaucoup sur le réseau pour doper le business hexagonal.

La dernière visite de Nicolas Dufourcq en Auvergne remontait à dix-huit mois. Dans l’intervalle, la BPI, créée le 1er janvier 2013, a connu une croissance de l’ordre de 25 %,
« la plus importante pour une banque en Europe », s’est félicité le directeur général, et de 80 % pour les encours (80 milliards d’euros). « Cette croissance, c'est celle de nos 80.000 clients, la BPI investissant
aussi des fonds propres dans les entreprises (2 milliards depuis 18 mois) », rappelle Nicolas Dufourcq, qui entend encore booster un établissement qu’il appelle « un réseau social, avec une banque au-dessus».

Nicolas Dufourcq, quelles sont les orientations à venir de BPI France ?
On a un budget 2016 et 2017 en croissance de 10 %. Cette année, on va lancer à fond la banque sur l’international en recréant la banque française du commerce extérieur. On déploie aussi nos accélérateurs.
Après celui des start-up et celui des PME, nous allons lancer au printemps l’accélérateur des ETI (entreprises de taille intermédiaire), soit au total 250 entreprises que l’on aide à grandir, en réseau.

Excellence, accélérateurs : ce sont des réseaux nécessaires ?
Oui. L’entrepreneur évolue dans une solitude qu’il a souhaitée au départ mais qui pèse. Il a besoin qu’on lui donne la possibilité d’évoluer dans un peloton.

La BPI existe depuis  trois ans. Est-elle adoptée ?
Oui, il y a un réflexe BPI, qui est identifiée comme différente. Notre passion, c’est de tricoter des solutions pour les entrepreneurs, de leur donner les moyens, financiers et sous forme de conseils, d’accomplirleurs rêves.

Et les très petites entreprises ?
Il y en a 1,5 million et nous sommes 1.000 sur le terrain. On ne peut pas les traiter de la même manière, mais on va le faire via Internet. Jusqu’ici, on avait avec les TPE une relation indirecte qui consistait en une garantie bancaire.
Nous allons lancer au printemps un prêt en ligne de 50.000 euros sans garantie, pour les TPE. Elles représentent un réservoir d’énergie très important qui mérite d'être accompagné.

Source : La Montagne