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Le marché de l’immobilier au mieux depuis douze ans en Auvergne

L’année 2017 est venue confirmer l’embellie du marché de l’immobilier en Auvergne avec 1.203 logements vendus. Le niveau d’activité commercial dans ce secteur n’avait pas atteint de tels chiffres depuis l’année 2006.

marche immobilier

« L’année qui vient de s’écouler est une année exceptionnelle à plusieurs égards, se réjouit Nicolas Brossier, président de l’Oeil, l’Observatoire évolutif de l’immobilier local. Les fondamentaux sont sains, le marché est très dynamique avec un niveau historiquement haut. Sur l’Auvergne, 1.203 logements ont été vendus (+ 12 % par rapport à 2016), soit le niveau le plus haut depuis la création de l’observatoire en 2010. »

Cette année, dix-huit opérateurs ont collaboré avec l’observatoire pour dresser un bilan élargi à toute l’Auvergne. Sans surprise, le département du Puy-de-Dôme et notamment Clermont Auvergne Métropole soutiennent largement le marché de l’immobilier neuf.

84 % des ventes dans la métropole clermontoise

« La grosse partie des ventes sur l’ensemble de l’Auvergne est concentrée dans le Puy-de-Dôme même si les marchés secondaires comme Le Puy ou le Cantal ont également bénéficié de l’embellie, précise Damien Quermonne, directeur des observatoires Adéquation. À elle seule, Clermont Auvergne Métropole (CAM) porte le marché des ventes à 84 %. »
En 2017, il y a eu une forte hausse du nombre de logements autorisés sur l’Auvergne (+ 28 %), soit 5.873 contre 4.572 en 2016, ainsi que des mises en chantier (+ 5 %), soit 4.229.

« Tout ceci donne un marché dynamique, porté par la CAM qui enregistre une très forte augmentation des mises en vente en 2017 puisqu’elle passe de 663 à 1.177 logements, soit une augmentation de 78 %. »
Un marché de l’immobilier très dynamique puisqu’il faut remonter à l’année 2006 et ses 936 logements vendus sur l’agglomération pour trouver mieux. Qui plus est un marché équilibré puisque la part entre les investisseurs (53 %) et les propriétaires occupants (47 %) sur l’année est pratiquement égale. « C’est le plus haut niveau pour les propriétaires occupants depuis la création de l’observatoire, souligne Nicolas Brossier. Cela montre que les gens ont retrouvé confiance en l’avenir pour faire des projets et notamment immobiliers. »

Une année « magnifique » qui laisse présager une bonne année 2018 pour Stéphane Aumoine, président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) d’Auvergne. Un seul bémol mais de taille pour l’année à venir. Suite à l’adoption du projet en fin d’année dernière, la loi de finances 2018 prévoit de mettre un terme au droit à la loi Pinel pour les logements situés dans des programmes immobiliers construits dans une commune des zones géographiques B2, soit toutes les communes de la métropole exceptées Clermont-Ferrand et Chamalières.

Agglomération de Vichy : Le marché en bonne santé

Des prix relativement bas, des taux d’intérêt toujours faibles et des acquéreurs venus d’ailleurs, le marché immobilier du bassin vichyssois se porte plutôt bien.
Les habitants de l’agglomération vichyssoise sont-ils plutôt citadins ou ruraux ? Selon Michaël Midrouillet, notaire à Vichy, les retraités ou futurs retraités, venus souvent de l’extérieur, seraient plutôt citadins alors que les trentenaires seraient, eux, attirés par des zones plus reculées. L’expert précise tout de même que la majorité des demandes « concernent les zones à, seulement, une dizaine ou une quinzaine de kilomètres de Vichy. Les extrémités de l’agglomération comme la Montagne Bourbonnaise n’attirent pas ou peu ».
Globalement, le marché immobilier du bassin est « assez porteur », selon lui. Le nombre de transactions est donc relativement important, mais sans forcément « une hausse des prix ».
Jean-Félix Meyzen, président de la Chambre des notaires de l’Allier, estime le prix du mètre carré sur l’agglomération entre 1.000 et 1.200 €, en moyenne : « Mais la fourchette de prix est très large sur Vichy.
On peut presque varier de 1 à 10 entre deux appartements de deux quartiers différents ». Une moyenne que certains propriétaires ont tendance à oublier : « Si Vichy compte autant de biens à vendre dans son centre-ville, c’est à cause de propriétaires gourmands qui gonflent les prix de vente », explique-t-il.
Aussi, si les prix à l’achat sont trop chers, beaucoup d’acquéreurs se tournent vers la construction. Faut-il, encore, trouver un terrain à bâtir…

Source : www.lamontagne.fr

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