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Carnets économiques

6 décembre 2018

Des débuts remarqués pour les Studios 302

Depuis quelques mois, le territoire vichyssois peut compter sur une nouvelle agence de communication, Les Studios 302, spécialisée dans la gestion globale de productions audiovisuelles. Portée par 4 jeunes entrepreneurs......

Des débuts remarqués pour les Studios 302

Depuis quelques mois, le territoire vichyssois peut compter sur une nouvelle agence de communication, Les Studios 302, spécialisée dans la gestion globale de productions audiovisuelles. Portée par 4 jeunes entrepreneurs issus des formations du Pôle Lardy, l’agence a su s’appuyer sur leurs complémentarités pour développer un lieu de création qui sait (presque) tout faire.

Après leurs DUT Métiers du Multimédia et de l’Internet (MMI) ou leurs licences Techniques du Son et de l’Image (TSI), Emmanuel Bourguignon, Vincent Perini, Octave Rubin et Louis Tanton ont traversé la rue avec conviction… Ces 4 jeunes diplômés, on en effet choisi d’installer leurs Studios 302 rue du Maréchal Lyautey, d’où ils aperçoivent encore leurs anciennes salles de cours. Un hasard ? Non plutôt une évidence pour ces amis ambitieux. Arrivés au terme de leurs études de technicien audiovisuel au Pôle Lardy de Vichy, ces 4 amis pouvaient : se séparer et travailler pour des sociétés déjà installées, ou bien faire de leurs singularités une force combinée, au sein d’une structure qui ne ressemble qu’à eux. Forts de leurs connaissances parfaites du travail de chacun et des dernières techniques audiovisuelles, d’une solide amitié, de matériel dernier cri, d’une passion à toute épreuve et d’une inventivité sans cesse renouvelée, ils décident de faire ce qui leur a toujours réussi : travailler ensemble ! Studios 302 était né ! Mais pourquoi rester à Vichy ?

« Parce qu’on aime cette ville et ce territoire, et qu’on a envie de devenir acteur de l’économie locale. C’était un vrai choix d’ancrer nos premiers pas d’entrepreneurs, ici à Vichy, où la concurrence est moins rude et où nous avons développé notre réseau après nos alternances en local et nos nombreux travaux d’études sur le bassin. Les Studios 302 ont ainsi à cœur de prouver qu’ici, on peut faire rimer qualité avec proximité », répondent-ils en chœur,  tout en insistant sur le fait qu’ils  répondent avec la même envie à toutes les missions où qu’elles soient. « On souhaite devenir acteurs de la vie de notre ville et développer une entreprise à notre image, jeune et innovante, tournée vers demain », insiste Louis Tanton.

4 professionnels complémentaires

Emmanuel Bourguignon, passionné par le milieu de l’audiovisuel, réalise un DUT Métiers du Multimédia et de l’Internet (MMI) à Vichy, pour l’approche globale qu’elle permet en communication. Son parcours se poursuit naturellement ensuite, par une licence professionnelle Techniques du Son et de l’Image qui lui permet de maîtriser tous les outils de la création audiovisuelle, tout en travaillant pour une agence de communication clermontoise. Louis Tanton, est né lui dans une famille de musiciens passionnés.  Batterie, guitare, basse et piano, ce multi-instrumentiste aime créer de la musique dans des styles et univers variés. Il conclut sa formation universitaire avec la Licence professionnelle Technique du Son et de l’Image. Octave Rubin se décrit comme un insatiable curieux des formes classiques et modernes du cinéma sources d’influence pour ses réalisations. Il a lui aussi suivi un DUT MMI et une spécialité « vidéo », lui permettant d’associer design graphique et cinéma. C’est lors  de son parcours « Techniques du Son et de l’Image » en Licence pro de l’IUT d’Allier, qu’il rencontre ses futurs associés.  Vincent Perini est lui porté par un fort engouement pour le monde de l’image en général et du cinéma en particulier. Il fut d’ailleurs l’un des étudiants organisateurs du festival du court-métrage de Vichy. Diplômé du DUT MMI, option audiovisuel de Vichy, Vincent a travaillé en service civique au Back Step Café/Théâtre de Vichy, en tant que chargé de communication et polyvalent du spectacle. De quoi l’ouvrir à d’autres formes d’art et de culture, enrichissant sa palette d’influences. « Ensemble nous avons créé une entreprise qui nous ressemble et dont nous sommes fiers. A nous maintenant de nous nourrir de chaque rencontre et de rester curieux sur le monde qui nous entoure pour toujours développer notre créativité » insiste Octave.

Son/Vidéo/Infographie pour un projet global

Une agence et des Studios avec un s, car elle mêle la force de 3 pôles complémentaires, Son, Vidéo et Infographie, dirigés par les 4 entrepreneurs dans le vent, qui sont persuadés qu’il n’y a pas d’âge pour commencer. « Nos 3 Pôles peuvent fonctionner de manière indépendante ou en complémentarité, pour la gestion globale de tout projet de production audiovisuelle. Nous avons des spécialités, mais la force du groupe nous permet d’avoir plusieurs regards croisés sur chaque aspect des projets », précisent-ils.

Louis Tanton dirige le pôle son. Véritable singularité dans le paysage local, ce pôle inscrit une réelle plus-value artistique aux Studios 302, pouvant réaliser toute création d’identités sonores, compositions originales de musiques, mixage, captation, voix off, messageries et répondeurs, jingle radio, pubs cinéma, prise de son en tournage … « Ce pôle facilite notre travail car Louis inverse les contraintes, en créant des musiques et des sons originaux qui s’adaptent sur mesure à tous supports vidéo. Nous ne sommes plus dépendant d’un son figé lors des montages », précisent Vincent Perini et Emmanuel Bourguignon. Tous deux réalisent toutes sortes de vidéos événementielles ou scénarisées comprenant des services de réalisation, captation, montage, étalonnage… Leurs clients font ainsi appel à eux pour un retour sur événement ou une rétrospective, mais aussi des vidéos scénarisées mettant en valeur produits, événements ou structures (teasers d’annonce, clips vidéo, film institutionnel, pub…). C’est enfin Octave Rubin qui assure un rôle d’infographiste des Studios 302. A lui la conception, réalisation et l’habillage graphique original print ou web, charte graphique, logos, motion-design, documents print (cartes de visite, flyers, affiches, programmes)…

Un professionnalisme et une créativité qui séduit

Très récemment diplômés, les 4 entrepreneurs n’en oublient pas pour autant de rester curieux, en testant en permanence les nouvelles technologies et manières innovantes de communiquer. « Nous ne sommes pas là pour imposer une solution que l’on maitrise, mais pour guider chaque client vers la prestation la plus adaptée aux réalités, cibles, besoins et budgets. On écoute et on propose, en refusant de travailler sur des choses que nous ne maîtrisons pas totalement » assument-ils sans détour. Les Studios 302 ont notamment été choisis pour réaliser un projet porté par un collectif large (Pôle Emploi, Vichy Communauté par son Agence de développement, la Direccte, le Conseil départemental, Auvergne Rhône Alpes Entreprises) portant sur la création de vidéos, mettant en valeur les secteurs industriels du bassin de Vichy et ses métiers. Ce projet sera l’occasion de se représenter l’étendue des talents de ces jeunes entrepreneurs.

LES STUDIOS 302

contact@studios302.fr

+33 (0)4 43 03 45 13

https://studios302.fr/

 

Rédaction Bénédicte Rollet, NOTA BENE pour les carnets économiques de Vichy Communauté Développement.

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Transports Thévenet, le choix du coup d’avance

Du haut de ses 61 ans, l’entreprise de transports Thévenet en a vu rouler des évolutions et autres réglementations au sein d’une filière primordiale pour l’économie française. Loin de s’essouffler à courir derrière les innovations,  Sylvie et Eric Thévenet ont fait le choix de les devancer. Une politique ambitieuse couplée à une démarche RSE très présente et un management fédérateur, clés de cette réussite économique et humaine.

Créée en 1957, l’entreprise Thévenet est d’abord une malterie, fondée par les grands-parents d’Eric Thévenet, l’actuel co-dirigeant. Toujours tenue par la famille qui lui a donné son nom, l’entreprise a développé une activité transport dès 1976 et une activité logistique à partir de 1988. « Aujourd’hui nous avons 3 métiers complémentaires : le transport qui représente 70% de notre CA, la logistique industrielle, et l’affrètement overseas et la douane », précise Eric Thévenet, qui a fait de son entreprise le seul transitaire auvergnat, à détenir le label des douanes européennes « Opérateur Economique Agréé ».  Avec leurs 150 collaborateurs, 100 ensembles routiers et 42.000m² d’entrepôts, les Transports Thévenet sont présents sur les routes du monde entier en fret et d’Europe pour le transport routier. « En gérant toutes les formalités de douane, nous proposons un service global et cohérent, qui facilite le quotidien de nos clients » insiste le dirigeant qui peut aussi s’appuyer sur le plus important groupement européen de transporteurs routiers ASTRE, rejoint en 2007. De la PME régionale aux grands groupes de distribution de la Grande et Moyenne Surface (GMS), en passant par les grands acteurs locaux de la cosmétique, la flotte roulante Thévenet a su conquérir des marchés très variés, autour de 3 métiers intimement liés : « Nous avons d’ailleurs beaucoup de clients qui nous font intervenir dans nos 3 activités » rappelle Eric Thévenet. Ingénieur de formation, ce dernier a repris la société en 1999, aux côtés de son épouse Sylvie formée, elle, en école de commerce. Tous deux se sont partagés les missions et c’est Sylvie Thévenet qui mène plus précisément l’ambitieuse politique RSE de la société.

Eric et Sylvie Thévenet

Une entreprise engagée

Depuis 7 ans, souffle en effet au sein de tous les rouages des Transports Thévenet, un fort vent de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Portée par les dirigeants et suivis par tous leurs collaborateurs, la RSE est vu ici comme un moteur qui entraîne une volonté d’exemplarité sur les normes, de participation active au dynamisme du territoire et de bien-être et écoute des équipes.  « La RSE pour quoi ? Pour ne pas subir et pour être les Acteurs d’un monde en mouvement. Pour être plus et mieux qu’un acteur économique. Pour donner du sens à notre activité professionnelle, pour partager et communiquer des valeurs qui auront un impact positif sur nos environnements. Pour développer à tous les niveaux de notre entreprise le principe de l’amélioration continue qui doit nous permettre d’anticiper et de préparer les changements à venir », insiste Sylvie Thévenet. Un travail de longue haleine, reconnu et valorisé cet été par l’obtention du Label ECOVADIS, garant de la crédibilité des engagements en RSE des entreprises.

Les Transports Thévenet ont été, par exemple, les premiers en Auvergne à obtenir le « Label CO2 », piloté par l’État, l’ADEME et les organisations professionnelles et distinguant  ‘’les entreprises dont les flottes de véhicules ont obtenu de hauts résultats en réduction d’émission de CO2’’. Attribuée pour 3 ans, après l’audit d’un cabinet indépendant, cette certification est un équivalent de norme ISO pour l’environnement. Ce label récompense le travail mené en interne depuis plusieurs années : présence d’un formateur pour un suivi individualisé des gestes d’éco-conduite, suivi des consommations, renouvellement de la flotte intégrant des carénages et boites automatiques prédictives ainsi que des pneumatiques à basse consommation. Adhérent du réseau Astre, les Transports Thévenet s’appuient également sur leurs collègues, pour optimiser les chargements et éviter les parcours à vide. Des efforts qui payent également d’un point de vue économique avec une sensible diminution de la consommation de carburant et un impact certain sur les commandes, auprès de chargeurs toujours plus sensibles aux aspects environnementaux. Le bénéfice est également réel d’un point de vue managérial, en stimulant et valorisant les équipes autour d’une démarche fédératrice, qui répond aux enjeux d’une société plus responsable.

Innovations

En 2015 et 2017, la société Transports Thévenet a aussi été précurseur en Auvergne en investissant dans deux camions IVECO Stralis Hi-Street roulant au Gaz Naturel Comprimé (GNC). Le transporteur répond ainsi à une ambition personnelle, tout en répondant aux sollicitations d’éthique environnementales, imposées par de plus en plus de clients. Face à une absence de stations en Auvergne, un accord a été passé avec les Stations GN Vert du groupe GDF Suez pour alimenter le véhicule en gaz en région parisienne. La première station de gaz de l’Allier se dessine à Yzeure, sur cette fin d’année. Une pénurie locale qui ne décourage par Eric Thévenet, qui s’est engagé à réduire de 20% ses émissions de dioxyde de carbone d’ici à 2020 : « 3 autres camions roulant au gaz, arriveront avant la fin de l’année 2018. Ce qui représentera 5% de la flotte, pour un trafic essentiellement parisien. Une formation des conducteurs pour ce nouveau type de véhicule est aussi engagée ». Cette volonté d’innovation, on la retrouve plus généralement dans les camions de plus en plus autonomes, dotés d’alertes de franchissement, de vigilance conducteur, d’enregistrement de route anticipée mais aussi d’un confort de vie augmenté. Une façon aussi de redorer le blason d’une profession souvent décriée, en attirant des talents et en les fidélisant, au sein d’un métier en tension. Afin de répondre aux besoins de recrutement, le couple Thévenet est aussi à l’origine, avec 8 autres transporteurs locaux de la création du premier Geiq (Groupement des employeurs pour l’insertion et la qualification), baptisé Transports et logistique Auvergne, sous l’égide de la Fédération nationale des transports routiers (FNTR). Un outil de formation très innovant qui a permis de former et recruter 7 personnes en 2017.

Ouvrir les horizons

« Nous sommes très attachés à la notion de services. Aujourd’hui nous subissons une concurrence locale et internationale très compétitive et qui fait très bien son travail. Cela doit nous tirer vers le haut en nous obligeant à proposer plus de services ou à être en avance sur ce qu’on nous ne demande pas encore » insiste Eric Thévenet. Un fil conducteur qui conduit à ouvrir les horizons et à moderniser aussi la communication. Active sur les réseaux sociaux, la société communique sur l’univers des transports mais pas que. Installation de ruches sur le site et création du miel Thévenet ou participation à des événements locaux, comme lors de la course caritative des Géraldine et des Marcel, participent au climat positif général au sein de l’équipe. Dernière image positive à retenir sur cette fourmillante entreprise, la mise en circulation d’une remorque décorée par l’un des artistes Zeso de la Street Art City de Lurcy Lévis. De quoi marquer les esprits et porter loin les couleurs d’une société toujours en mouvement !

Transports Thévenet

ZA Landelles – 03260 MAGNET

Tél : 04 70 30 15 70

Facebook : Transports Thévenet

Voir la fiche des transports Thevenet

 

Bénédicte Rollet, Nota Bene, pour les Carnets économiques de Vichy Communauté Développement

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CGR International mise sur l’intelligence collective de ses équipes

CGR International, acteur mondial de l’industrie et de l’aéronautique, possède un site à St-Yorre. Spécialiste du formage à froid, cette société excelle dans la fabrication de pièces et sous-ensembles pour les plus grands équipementiers automobiles. Un développement qui puise ses solides racines dans un management valorisant, mené par son directeur d’exploitation Patrice Coumont.

CGR International, fondé en 1962, compte aujourd’hui 1.500 collaborateurs dans le monde, répartis dans 20 sites, 9 pays et sur 4 continents, pour un CA de 180.000.000 €. Une croissance continue mais sans jamais dépasser les 350 salariés par site : « Si une usine grossit trop on la divise, car l’ADN de CGR ce sont des unités à taille humaine complètement autonomes permettant un lien direct et de proximité entre tous les membres d’un site. Les directeurs doivent connaître tous leurs collaborateurs» explique Patrice Coumont, à la tête de l’usine de St Yorre depuis 2015. CGR International conçoit et réalise des produits répondant aux normes les plus exigeantes autour de 4 activités : l’aéronautique, le formage à froid, les ressorts industriels et la mécatronique. Le site de St-Yorre est lui spécialisé dans le formage à froid principalement pour le marché automobile, activité que l’on retrouve aussi en Pologne, au Mexique et en Chine.

Histoire d’un site ancré dans son territoire

Patrice Coumont« Ouverts sur le monde, nous avons la tête à l’international, mais le cœur et les mains dans notre territoire, auquel nous sommes tous attachés » confie Patrice Coumont (cf photo). L’histoire locale débute sous le nom d’Hautrifil, sur les bords d’Allier à Hauterive, avec la fabrication de câbles de ceinture de sécurité et de ressorts. Un rachat en 1992 par Joseph Varoqui puis l’arrivée de Marc Chauvet à la direction du site en 1997 permet les débuts des projets sur les bras d’essuie vitre et les palonniers de siège. Un vrai travail de rationalisation du portefeuille clients est effectué et c’est l’arrivée des premières machines numériques. Pour répondre aux besoins de développement et éviter les inondations régulières, l’usine rejoint ses locaux actuels, Rue du Bois des Jarraux en 2005. Depuis 2015, c’est Patrice Coumont qui dirige ce site de 110 salariés, dégageant un CA de 20.000.000 €. Diplômé d’une maitrise de physique générale et d’un DESS Qualité, le directeur d’exploitation a d’abord travaillé pour le groupe PSA, en analyse de sécurité des systèmes de freinage. « J’ai eu envie de quitter Paris pour rejoindre ma compagne et j’ai regagné mon Auvergne natale en 2004, chez CGR International. D’abord comme responsable qualité, puis comme responsable de la production avant de partir diriger l’usine de Querétaro au Mexique pendant 2 ans ». Maintenant directeur d’exploitation de St-Yorre, et de la branche formage à froid du groupe, Patrice Coumont dirige le développement des lignes de produit en promouvant un coaching managérial qui lui tient particulièrement à cœur.

La force d’une équipe

Sur le site de St-Yorre, 110 hommes et femmes font vivre 5 lignes de produit : bras d’essuie-vitre, crochets d’échappement, ressorts spiraux, structures de siège et volants. Leurs clients sont de grands noms mondiaux comme Toyota, Renault, Valeo, Faurecia et Tenneco. « Toyota est l’un de notre plus gros client. 95% du CA Toyota du groupe est fait à St-Yorre avec le gain récent notamment du marché de la nouvelle Yaris, en phase de développement et qui sera sur le marché en 2020 ». Les équipes y représentent tous les métiers de l’industrie : « C’est la force de l’équipe qui a permis ce succès. Ils ne sont pas là que pour régler les problèmes du jour, bien au contraire, ils construisent aussi leur futur », insiste le directeur. Concepteurs de process, les équipes CGR sont en effet à l’origine de nombreuses de leurs machines, qu’ils améliorent sans cesse pour augmenter la productivité et améliorer leurs conditions de travail.

cgr saint yorre

Intelligence collective

Cette plus grande prise en compte de chacun s’est développée il y a 4 ans, sous l’impulsion de Marc Chauvet et poursuivi par Patrice Coumont. « Les besoins d’agilité pour les structures et de sens pour les individus imposent de changer le mode de management très pyramidal qu’on a connu jusqu’ici. Nous insistons désormais sur une organisation en unités complètement autonomes ou les équipes opèrent la gestion globale d’un produit. Très naturellement un leader se détachent et des référents sur les missions clés sont identifiés par l’équipe ». Chaque année, tous les membres de l’unité définissent leur projet commun en lien avec la vision de CGR International, qui favorise l’épanouissement professionnel et personnel des collaborateurs. Équité, respect et écoute des autres, honnêteté/intégrité, solidarité et responsabilité jalonnent ce management valorisant pour chacun. « On insiste sur la compréhension du pourquoi, avec une attention particulière sur les informations et leur transmission. Le comment se fait grâce à chacun suivant ses compétences dans le respect des valeurs. C’est comme cela que les unités se développent et s’améliorent, en décidant et en agissant ensemble, du choix de la machine à l’ergonomie et l’organisation de travail. Ici on incite chacun à prendre des initiatives, en accord avec le projet de l’équipe bien sûr ». Refusant de prendre toutes les décisions, Patrice Coumont laisse aussi chaque unité réaliser ses recrutements. « Mon travail c’est de créer les conditions optimum pour que les équipes réussissent leurs projets, pour que chacun s’épanouisse le mieux possible et que le client soit au centre des attentions. C’est ça le vrai travail du manager ! » » rappelle Patrice Coumont, membre du nouveau groupe APM 03, Association pour le Progrès du Management. Une co-construction du quotidien qui se fait sans pointeuse mais avec la confiance et la reconnaissance portées en étendard.

Ambitions pour demain

Ce travail a été notamment reconnu par Toyota, qui a remis au site 2 Award pour son management de projet et ses coûts. Mais si le directeur insiste sur le fait que ce n’est pas la raison première, de vrais effets économiques découlent aussi de cette organisation, avec une agilité et une réactivité accrues sur les décisions et les actions. Dans cette entreprise qui se porte bien, l’heure est désormais aux ambitions de demain, avec la recherche active d’un 6ème produit à fabriquer sur les lignes de St-Yorre. Réalisant déjà quelque application dans le domaine, le site travaille à développer l’axe de l’électrique, mais pourquoi pas aussi des tubes pression et d’autres pièces en fil. Un axe fort qui pourra sans doute conduire à de nouveaux recrutements : « Ici le turn-over est faible mais nous avons des besoins permanents. Nous recherchons avant tout un profil, un état d’esprit pour faire un beau chemin ensemble et partager des valeurs d’entreprise dont nous sommes fiers ! ».

CGR International

2 Rue du Bois des Jarraux, 03270 Saint-Yorre

04 70 59 00 74

http://www.cgr.fr/

 

Rédaction Bénédicte Rollet pour les Carnets économiques de Vichy Communauté Développement

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Les Trophées de l’Engagement, mise en lumière de l’autre vie des entrepreneurs

Le 2 Octobre dernier, la CPME Allier a mis sur le devant de la scène une dizaine d’entrepreneurs pour sa première cérémonie  de remise des Trophées de l’Engagement. Un événement rempli de bonne humeur qui a réuni 250 personnes, venues féliciter celles et ceux qui, en plus de leur vie professionnelle, engagent du temps et de l’énergie au service des autres et de leurs territoires.

C’est devant un joyeux parterre de représentants du milieu associatif, entrepreneurial et d’élus locaux, que la CPME Allier a tenu ses premiers Trophées de l’Engagement, au théâtre de Cusset. Un événement préparé depuis plusieurs mois et qui a commencé par un appel lancé sur le département : « Vous connaissez ce chef d’entreprise de l’Allier, cet entrepreneur dans l’âme, dont vous vous demandez souvent, mais où trouve-t-il le temps, l’énergie de son engagement ? Vous connaissez cet incroyable et souvent discret acteur de notre quotidien territorial qui, à sa façon, porte haut les couleurs des chefs d’entreprises, de l’humanité ? Vous connaissez cette Femme, cet Homme, alors aidez-nous à les trouver ! ». Des noms ont donc rapidement circulé, souvent les mêmes, prouvant que l’engagement, où qu’il soit, est reconnaissable et valorisé. 10 chefs et cheffes d’entreprise ont ainsi été récompensés pour les actions qu’ils soutiennent et les engagements qu’ils assument, que ce soit dans les loisirs, le milieu sportif, culturel, humanitaire, social ou sociétal, en tant que responsable ou membre dévoué. Un engagement associatif et citoyen que la CPME Allier avait envie de faire remarquer.

« Sans elle, sans lui, les associations, les institutions, les clubs dans lesquels ils sont engagés bénévolement, auraient tellement plus de difficultés pour fonctionner, ne bénéficieraient pas de ce petit supplément d’âme si souvent fédérateur et moteur de développement, de projets aboutis, de résultats conquis. C’est un ‘’Merci et Bravo’’ que les adhérents, les prospects, les partenaires de la CPME Allier souhaitent dire, veulent porter au nom de tous, afin de valoriser ces entrepreneurs “ordinaires” aux actions “extraordinaires” » s’est enthousiasmé, le président de la CPME Allier Hervé Duboscq en préambule de cette cérémonie. Ici en effet pas de mise en avant d’un capital ou d’un chiffre d’affaire, mais des hommes et femmes engagés souvent bénévolement, qui contribuent à faire vivre leur territoire.

Portrait des lauréats

Présentés et récompensés par des membres du comité d’organisation de la CPME Allier, les lauréats ont été au cœur de toutes les attentions, sous les flashs crépitants de leurs proches et de l’assistance. Un moment rare pour ces ‘’engagés’’ discrets qui travaillent le plus souvent dans l’ombre. Ils ont reçu les applaudissements sincères de toute l’assemblée et des différents partenaires de la soirée.

Chantal CHARMAT, gérante de deux boutiques de Prêt à Porter et Chaussures à Saint Pourçain sur Sioule a été récompensée pour son implication à la présidence de l’Université Indépendante de la commune, comme membre des femmes Leader (association mondiale qui œuvre pour une égalité des Droits hommes/femmes concrète) mais aussi en tant qu’élue de la CCI Allier et à la Mairie de Saint Pourçain sur Sioule.

Brigitte CHOMET CONRAIRIE, assistante de Direction à la Société MON JARDIN à Saint Victor a elle été honorée pour son travail de référente CLEE à Montluçon (Comité Local École-Entreprise pour une meilleure connaissance réciproque et des échanges entre établissements de formation et des entreprises) et d’ancienne conseillère Prud’homme du Tribunal de Montluçon.

Gérant de ALLIER COLLECTE DE DECHET DE SOINS MEDICAUX à Saint Rémy en Rollat, Olivier Gillet trouve toujours le temps d’être, en plus, le dansant président du Groupe Folklorique Les Pastouriaux d’Rollat.

Sophie KROST, gérante de Sophie KROST POMPES FUNEBRES à Yzeure est également la dynamique Vice-Présidente des Ladies Circle de Moulins (une organisation de réseautage social pour les jeunes femmes âgées de 18 à 45 ans, fondée en 1932) et Conseillère Prud’homme du Tribunal de Moulins.

Hervé CLOUX, gérant de la SARL CLOUX et Fils fabricant de palettes, à Laprugne, fait lui partie des Sapeur-Pompier Volontaires à la Caserne de la même commune. Une passion et du temps libre toujours et encore mis au service des autres, comme l’ont rappelé Hervé DUBOSCQ et le représentant des Pompiers.

Fanny VILETTE, gérante de la société Le KUBE CENTER à Cusset, est également la  présidente de la toute jeune Association Femmes Chef d’Entreprise de l’Allier. Egalement très active comme Trésorière de l’association Made in Cusset, elle est, comme ses co-lauréats, l’un des symboles de cet engagement au service du dynamisme local.

Isabelle RECHARD, gérante de l’Agence de Communication Signe et sens à Vichy a elle aussi plus d’une corde à son arc d’actions. Présidente du Centre d’Information des Droits des Femmes et des Familles de l’Allier,  elle est co-fondatrice des Géraldines (organisation d’une course caritative à Vichy) et d’une association pour le droit des femmes en moto, mais aussi conseillère municipale à Vichy.

Ce fut ensuite au tour de Patrick DECORET, directeur de l’Agence France Comptable Agricole à Lapalisse d’être mis à l’honneur, pour son implication de trésorier adjoint pour l’association Hospitalité Bourbonnaise, qui accompagne le public handicapé.

Pierre REY, gérant du Cabinet APR Audit Formation à Bellerive sur Allier est lui un des rouages indispensable du Club de foot Bellerive/Brugheas dont il est le président. Un élan sportif prenant.

trophees cpme

Le trophée coup de coeur a été remis à Jacques HUGONIN, de l’association L’outil en main

Enfin le coup de cœur de ces Trophées de l’Engagement 2018, remis par Vichy Communauté Développement, représentée par Franck Eberlé, et Didier Lindron, président de la Chambres des métiers et de l’artisanat de l’Allier, a été décerné à Jacques HUGONIN, aujourd’hui retraité, mais qui a mené de front pendant de longues années son métier d’artisan et la mise en place de l’association « L’Outil en Main ». Un lieu de rencontres intergénérationnelles où des passionnés transmettent le savoir-faire des métiers manuels aux jeunes générations.

Arborant fièrement leurs trophées, créés par des artistes locaux (exposant leurs œuvres au théâtre de Cusset pour l’occasion), les lauréats ont immortalisé cette première, qui en appelle d’autres. Une belle diversité de femmes et hommes qui mettent leur temps, leur talent et leur cœur au service des autres ! Une fierté affichée pour la CPME Allier.

cpme allierCPME Allier

www.cpmeallier.fr

info@cpmeallier.fr

 

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Objectif Capitales, rejoignez le mouvement !

Initiée par le monde économique, l’association d’acteurs publics et privés milite pour une meilleure connexion du territoire métropolitain “Clermont Vichy Auvergne” à Paris, Lyon et aux grandes capitales européennes.

Changer la donne, inverser la tendance. C’est la mission que s’est fixée Objectif Capitales, avec le constat d’une dégradation des conditions de transports sur les liaisons tant aériennes (annulation, retards…) que ferroviaires (retards, augmentation des temps des trajets, dégradation des conditions due aux matériels roulants anciens…).  L’objectif est de trouver des solutions rapides à ces problèmes récurrents de dessertes aériennes, de connexions ferroviaires avec la partie rhônalpine de la région et la région parisienne, afin de défendre les intérêts communs pour le développement économique du territoire.

Créée en juin dernier, avec comme membres fondateurs le Cabinet Wolff, la CCI Puy-de-Dôme, Limagrain et Michelin, l’association est constituée d’un Conseil d’administration incluant : Clermont Auvergne Métropole, Vichy Communauté, Riom Limagne et Volcans, le Conseil départemental du Puy-de-Dôme, le Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes, la CPME Puy-de-Dôme, le MEDEF Puy-de-Dôme, les Laboratoires Théa, l’Université Clermont Auvergne, le groupe La Montagne. D’autres structures et entreprises sont en cours d’adhésion.

“L’image de notre territoire métropolitain, loin de tout et proche de rien, est désormais notre principal obstacle. Nous voulons le lever ensemble en faisant valoir nos atouts économiques et en mobilisant largement. Objectif Capitales défendra la modernisation rapide des lignes ferroviaires et aériennes” indique Patrick Wolff, président de l’association.

Plus forts ensemble

Et parmi les adhérents, Vichy Communauté, dont le président Frédéric Aguilera, également président du Pôle métropolitain explique son engagement : “l’association sert des objectifs stratégiques pour le développement du territoire et son attractivité. Et avec une originalité : elle est initiée par le monde économique. De plus cela peut contribuer aux objectifs de réduction de nos consommations énergétiques”. Pour Thierry Martin-Lassagne, directeur des affaires publiques France et Michelin Développement à Michelin, “La force d’Objectif Capitales, c’est l’intérêt commun des parties prenantes, nous parlons d’une seule voix, le désenclavement du territoire est notre priorité principale”. Et le président de la CCI du Puy-de-Dôme d’abonder : ” Nous ne voulons plus de transports archaïques, inadaptés aux attentes des chefs d’entreprise qui ont besoin de réactivité dans tout ce qu’ils entreprennent”.

Lors d’une réunion qui s’est tenue à Vichy dernièrement, et qui a permis à différents élus et chefs d’entreprise de l’Allier de découvrir plus en détail l’association, Claire Planche, directrice de la communication chez Limagrain, a détaillé la feuille de route : “Elle est claire et pragmatique, il s’agit d’ici 2022-23 de bénéficier d’une modernisation prioritaire des rames Clermont-Paris, et d’une rénovation des infrastructures. Mais aussi sur les Clermont-Lyon, pour à terme un temps de trajet qui pourrait se réduire à moins de 2h30 pour Clermont-Paris et moins d’1h20 pour Clermont-Lyon”.

Cette association, ouverte à tous les acteurs publics et privés, porte d’une même voix des préoccupations et intérêts communs pour une meilleure connexion du territoire métropolitain aux capitales nationales, régionales, et à moyen terme européennes. Le développement économique, l’attractivité et le désenclavement du territoire sont au cœur des enjeux soutenus par Objectif Capitales, et cela concerne tous les acteurs économiques, touristiques, sportifs, culturels, universitaires…. L’adhésion, d’un coût de 100 €, est à même de pouvoir mobiliser nombre d’acteurs pour soutenir cette démarche !

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En savoir plus : www.objectif-capitales.fr

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Académie Philippe Croizon : pour s’accomplir pleinement au travers de la performance

Souhaitée par Théo Curin, grand espoir de la natation Handisport, soutenue par Philippe Croizon, sportif de l’extrême et placée par Robert Fassolette sous l’égide du Comité handisport de l’Allier, cette académie unique en son genre vient d’être inaugurée ce 10 octobre au Parc omnisports de Vichy.

Lorsqu’il y a quelques mois, Théo Curin a demandé à Philippe Croizon (qu’il appelle son « grand moi ») de parrainer cette première structure associative indépendante capable de promouvoir « le sport autrement », ce dernier n’hésite pas. « J’ai adhéré à ce projet en une fraction de seconde ! »

Inauguration de l’Académie en présence des jeunes sportifs, des partenaires et Robert Fassolette (à droite), autour de Philippe Croizon (au centre)

Vichy, c’est le choix des jeunes !

« Depuis notre première rencontre il y a une dizaine d’années, nos chemins ne se sont plus quittés ; pour lui comme pour moi, la natation nous a aidé à nous reconstruire et à vivre pleinement tout en étant amputés des quatre membres. » Aussi, lorsque Théo et plusieurs de ses camarades du Pôle France Jeunes Natation (transféré à Bordeaux pour cette rentrée), décident de rester sur Vichy avec leur entraineur Fabien Maltrait, Philippe Croizon accepte de les aider. « Cette académie va leur permettre de mener de front leurs études et le sport de haut niveau dans un environnement qu’ils ont choisi, au sein duquel ils ont déjà trouvé leurs marques et pris leurs repères. Si cela leur permet de décrocher des titres, je serai comblé ! »

Ainsi que le souligne Robert Fassolette, Président du Comité handisport de l’Allier,  « ce modèle alternatif totalement innovant va permettre d’adapter davantage les méthodes d’entraînement au handicap de nos nageurs qui ont Tokyo 2020 en ligne de mire. » Robert Fassolette a été cinq années durant le responsable fédéral de Théo Curin dès son arrivée au CREPS Auvergne-Rhône-Alpes/Vichy. Double vice-champion du monde à Mexico en 2017, à deux ans des Jeux paralympiques Théo Curin veut, non seulement garder l’entraineur « en qui il a la plus grande confiance », mais aussi poursuivre la filière scolaire vers laquelle il s’est tourné (Bac ST2S).

Une académie indépendante, des athlètes autonomes

Majeur depuis avril dernier, Théo Curin vient d’emménager dans un appartement cussétois proche des lycées, en colocation avec Maël Cornic, arrivé au Pôle France de Vichy en 2014 (par deux fois au pied du podium mondial à Mexico) et Émeline Pierre, nageuse handisport basée à Vichy depuis 2015. Pour ses 18 ans, cette ancienne gymnaste (devenue nageuse handisport suite à la dislocation accidentelle de son coude droit) a remporté le bronze au 100 mètres dos lors des Championnats du monde de Mexico.

Théo, Émeline et Maël, les trois mousquetaires nageurs de l’Académie, ont trouvé deux autres équipières désireuses elles-aussi de rester dans la région en profitant de la structure existante : Maëlle Lintz, une  triathlète montluçonnaise de 16 ans, amputée au niveau du tibia droit suite à un cancer des os et Selam, 14 ans, paraplégique de naissance originaire de Haute-Loire (Yssingeaux).

académie Croizon

Philippe Croizon et Théo Curin 

Plutôt que de partir en retraite, Robert Fassolette repart avec eux « dans une nouvelle aventure singulière. Elle vise à accompagner ces sportifs de haut niveau dans la conquête de leur autonomie, en les aidant à remporter des victoires en compétitions comme sur eux-mêmes. » L’Acédémie est aussi ouverte aux autres activités sportives. Financée par des partenaires privés et territoriaux, l’académie bénéficiera de diverses aides apportées par les familles et les clubs de nageurs, sans oublier laacadémie Croizon mise à disposition du stade aquatique par Vichy Communauté. Le nombre d’espoirs accueillis sera fonction des versements obtenus, chacun d’entre eux devenant  l’ambassadeur d’un handicap entièrement assumé et dédramatisé au sein de notre société dans laquelle il trouve sa place. 

Considérant le sport « comme l’outil de résilience absolu », Philippe Croizon a accepté de donner son nom à l’académie. « Je compte suivre de près son évolution sur ce territoire qui fait du sport pour tous, y compris les personnes en situation de handicap, un levier de développement économique majeur. »

www.philippecroizon.com

Textes Véronique Durupt /Carnets économiques de Vichy Communauté Développement

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LE SUCCES DE LA RECYCLERIE DE VICHY COMMUNAUTÉ

L’association SIEL (Solidarité Insertion Environnement Local) a ouvert les portes de la Recyclerie de la communauté d’agglomération de Vichy Communauté à Cusset en novembre 2013.
Elle est aujourd’hui une structure connue du plus grand nombre et est un acteur économique investi dans le développement durable.

La Recyclerie a été créée à l’initiative de la communauté d’agglomération en 2013 dans le but de répondre à deux enjeux : la gestion des déchets et l’emploi sur le territoire communautaire.

La collectivité a fait le choix de confier l’exploitation de ce dispositif à des associations et structures locales du secteur de l’insertion et de la formation, qui se sont regroupées afin de créer une nouvelle association pour porter le projet, l’association SIEL (Solidarité Insertion Environnement Local).

L’idée était donc de créer un nouveau dispositif d’insertion vers l’emploi avec comme support d’activité un outil innovant en matière de développement durable qu’est la Recyclerie.

Pour rappel, le principe de la Recyclerie est la collecte, valorisation et revente de tous types d’objets : Électroménager, mobiliers divers, textiles, literie, vaisselle, bibelots, puériculture, livres, vélos, etc.

Si vous ne pouvez pas vous déplacer jusqu’ à elle, la Recyclerie propose également un service de collecte à domicile pour les particuliers et les professionnels.

Et les objets qui ne peuvent être remis en état pour la vente sont envoyés vers d’autres filières de recyclage. La structure, à travers ses diverses activités, se veut donc actrice du développement durable sur son territoire.

« En matière d’environnement la Recyclerie se positionne dans le champ de l’économie circulaire puisque qu’elle vise à donner une seconde vie à des objets qui auraient dû être jetés, c’est la logique du réemploi, par opposition à l’économie linéaire (produire, consommer, jeter) » indique Lisa Sancelme, coordinatrice.

recyclerie vichy communauté

La Recyclerie, ses salariés en contrat d’insertion, Lisa Sancelme (5ème en partant e la droite) Coordinatrice et son équipe de salariés permanents, Romain Maridet, Xavier Combacon, Laurence Diallo, Karine Depoorter, Francine Crouzier et Ludivine Dufraise, et Sophie Tardieu en service civique

Un impact sur l’environnement et l’emploi

La Recyclerie,  par ses activités de collectes, valorisation et vente d’objets permet d’éviter l’enfouissement et l’incinération de centaines de tonnes d’objets, tout en permettant à chacun de s’équiper à bas coût avec des objets de seconde main. De plus, elle a une vocation d’éducation à l’environnement (71 animations en milieu scolaire, dont 20 visites de la Recyclerie l’année dernière) qui contribue à faire évoluer les comportements vers des pratiques et des consommations plus responsables.

La structure est aussi un atelier et chantier d’insertion qui emploie des personnes rencontrant des difficultés  d’accès à l’emploi en contrat aidé qu’elle accompagne vers l’emploi durable. Ces salariés sont en situation de travail réelle et des actions d’accompagnement socioprofessionnel sont mises en place pour permettre à chaque personne de construire et consolider son parcours professionnel (travail sur la mobilité, le logement, la formation, le savoir-être en entreprise, l’estime de soi, etc.).

SIEL a notamment été lauréate de la catégorie « emploi » de la seconde édition des trophées de l’Economie Sociale et Solidaire 2018.

Aujourd’hui 7 emplois en CDI ont été créés grâce au développement des activités de la Recyclerie. Elle compte également un contrat de professionnalisation et un service civique. 54 personnes ont bénéficié d’un contrat de travail et d’un accompagnement vers l’emploi par l’association en 2017.

« Nous travaillons également  avec les entreprises locales sur le placement des salariés en contrats d’insertion, via des périodes de mise en situation professionnelle et la proposition de candidats pour des embauches » précise Lisa Sancelme. « Dans le cadre de l’activité de recyclerie nous récupérons également le matériel des professionnels qui peut être réutilisé (ameublement, équipement informatique, etc.), nous avons un partenariat avec l’éco-organisme Valdelia qui organise la filière de recyclage des éléments d’ameublement professionnel. Ils peuvent venir nous déposer leurs objets à la Recyclerie, mais nous proposons également un service de collecte sur RDV ».

En 2017, la Recyclerie a collecté et traité 595 tonnes d’objets, 233 tonnes ont été vendues et 185 tonnes envoyées vers des filières de recyclage spécifiques. Elle a recensé près de 28 500 clients.

recyclerie vichy communauté

Recyclerie

12 Chemin de la Perche – 03300 CUSSET

Tél : 04 70 96 77 52

Mail : contact.recyclerie@siel.pro

https://recycleriesiel.com/accueilrecyclerie/

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Le Groupe Fleurus, acteur historique de la filière cuir-luxe

Acteur incontournable dans l’univers de la mode et du luxe notamment avec les bracelets-montres en cuir qui ont fait sa renommée, le groupe Fleurus est toujours à la pointe dans le domaine ultra-concurrentiel de la confection d’articles de luxe. Avec des perspectives de développement.

C’est en 1942, à Saint-Flour, dans le Cantal, que tout a commencé avec la fabrication de bracelets montre en cuir. L’entreprise n’était alors qu’un petit atelier de fabrication artisanale.
L’entreprise s’implanta par la suite en 1949 à Bellerive-sur-Allier, où elle commença à se diversifier en proposant aux horlogers-bijoutiers des produits complémentaires aux bracelets montre, tels que des écrins gainés de cuir et des bijoux en argent.
C’est ainsi qu’Europ’ecrins a été fondé en 1962 pour répondre aux demandes des horlogers-bijoutiers en matière de packaging. « L’entreprise a depuis développé un vrai savoir-faire dans la conception et la fabrication des différents matériels de présentation spécifiques à l’univers horloger-bijoutier, comme les écrins et la gainerie de volumes pour vitrine» indique Cécile Laval, présidente de Fleurus.

fleurus

D’autre part, le groupe a lancé en 2005 la marque Una Storia, collection de bijoux fantaisie en argent et émaille, où Fleurus revisite les classiques de la joaillerie et innove avec audace en ajoutant sa patte. « Présente dans plus de 500 points de vente, la marque Una Storia rayonne en France mais aussi en Suisse, en Belgique et au Luxembourg. »

fleurus

 

Le tournant de la maroquinerie

Fort de son savoir-faire dans le travail du cuir, se fut de manière naturelle que le groupe Fleurus se tourna vers la fabrication d’articles de maroquinerie dans les années 90.
Grace à cette activité de sous-traitance maroquinière pour de grands donneurs d’ordre de la maroquinerie de luxe, le groupe a créé de nombreux emplois en France et compte à ce jour 600 collaborateurs sur ses sites auvergnats.

Personnel et formation

A Bellerive-sur-Allier, les salariés sont quasiment tous issus du bassin de Vichy. Dans les ateliers, 90% d’entre eux sont des femmes.
Le groupe a créé une école de formation en interne sur son site de Bellerive-sur-Allier et a mis en place une formation préalable à l’embauche sur son site de Saint-Flour, toutes deux avec le soutien de Pôle Emploi. Ces recrutements concernent pour l’essentiel des postes d’ouvriers et ouvrières en maroquinerie et notamment ceux plus spécifiques de la piqure ou de la découpe cuir.

De nouveaux ateliers

Deux nouveaux ateliers de 1.800 m2 chacun, ont vu le jour à Bellerive-sur-Allier, respectivement en 2012 et 2016. Porté par les perspectives de croissances de la filière cuir-luxe, l’entreprise a lancé la construction d’un nouvel atelier de 2.600 m2 sur son site de Saint-Flour en janvier 2018 et envisage la création d’un nouveau site sur le bassin Vichyssois d’ici à deux ans, avec la perspective d’embauche.

Fleurus
33 rue du Léry  03700 BELLERIVE-SUR-ALLIER
04 70 58 74 00

Contact RH : mn.gueret@fleurus.fr

www.fleurus.fr
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Qualité et diversité, le crédo de Coin Café

Depuis 2 ans, Fabrice Genestier et Thierry Pelofy mettent leur expérience au service de leur enseigne de distribution automatique, Coin Café. Avec près de 50 clients fidèles, les deux hommes se disent qu’ils ont fait le bon choix, celui de l’indépendance.

« On est des passionnés de la DA », c’est sans nul doute ce que vous entendrez le plus en discutant avec Fabrice Genestier et Thierry Pelofy, les heureux co-gérants de Coin Café. La DA c’est, dans leur jargon d’experts, la distribution automatique. Vous savez la jolie petite boite au coin du bureau ou de la piscine municipale, qui permet de se délecter de quelques confiseries ou boissons plus ou moins sucrées ?  Le premier distributeur automatique de boissons Schloesing est présenté à l’exposition universelle de Paris de 1889. Un « Distributeur automatique de liquides », destiné à procurer des boissons chaudes aux ouvriers du port de Marseille et qui fonctionne aussi à Paris place de la République. Moyennant 10 centimes, ce distributeur automatique fournit bière, vin ou café… Si, dès le début du XXème siècle, on en trouve déjà dans le métro parisien, c’est l’époque industrielle qui développera et démocratisera son utilisation principalement autour de la distribution de boissons. Articles pour nageurs et baigneurs, dentifrice, cadenas, préservatifs, pansements, doses de lessives, collants, pain, cigarettes, chambres à air ou même parapluies désormais on peut y trouver de tout, pour un marché mondial représentant 2,2 milliards d’euros (dont 80 % de boissons).  « Dans les années 50, on utilisait beaucoup de poudres lyophilisées, aujourd’hui nous misons sur la qualité » insiste Thierry Pelofy, du haut de ses 20 ans de métier et une première carrière comme charcutier.

Une envie d’indépendance

Fabrice Genestier a lui obtenu un CAP pâtissier, avant de travailler comme serveur ou en distribution automatique : « J’ai remarqué que dans notre métier il y a beaucoup de gens issu des métiers de bouche. Comme dans cet univers, la distribution automatique demande rigueur, réactivité et flexibilité car il faut aller dépanner ou alimenter tous les jours s’il le faut ». Anciens collègues, les deux hommes ont décidé de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale, poussés par Patrick Souveton, Pdg de DA 43 à Saint Paulien.  « Il nous a dit de foncer et d’y croire. Son expérience et sa réussite nous ont donné confiance, c’était le bon moment » expliquent les deux co-dirigeants. Après deux ans d’activité, ces derniers vont inaugurer en septembre des locaux flambants neufs à Vichy et comptent près de 50 clients fidèles sur le sud du 03, 71, 42 et 63. En tout une centaine de leurs machines aux tailles et présentations adaptées aux besoins, sont ainsi installées dans des entreprises ou lieux publics et proposent snacking, pâtisseries, boissons chaudes et canettes…

« Dans 95% il s’agit d’une mise à disposition gratuite et nous gérons tout l’entretien, le dépannage et le remplissage » expliquent les deux hommes, qui sont parfois néanmoins contactés pour de l’achat de machines. Avec leurs véhicules floqués, les deux hommes, seuls salariés de la société, arpentent donc les villes pour recharger des machines qu’ils connaissent bien. « Avec l’expérience on sait comment fonctionne la machine dans chaque secteur, ce que les gens aiment et quand il faudra la ravitailler entre 1 fois par semaine et une fois par jour.

coin cafe

Du choix et des marques

Affilié au groupement national Diva et Devient, Coin Café met un point d’honneur à ne proposer que des marques reconnues par les consommateurs : Suchard, Nescafé, Sodebo, Maggi… « Toutes nos machines de boissons indiquent clairement ce qu’elles servent aux clients. C’est un gage de qualité et de transparence, on ne ment pas à nos clients. Malheureusement nos envies de boissons plus équilibrées ne marchent pas vraiment » se désolent les deux hommes, qui doivent stopper la vente de jus de fruit Andros bio. « Le prix était plus cher c’est un facteur mais on se rend compte que les gens n’aiment pas le changement. Il faut toujours qu’ils retrouvent la maxi galette, les madeleines et les gaufres » s’amusent les deux hommes qui ne manquent jamais de réserves pour satisfaire les petits creux et grands gourmands.

Les deux entrepreneurs ont été notamment accompagnés dans leur projet par l’Agence de développement ainsi que par Initiative Vichy, qui leur a octroyé un prêt d’honneur de 10 000 €.

Thierry « le Chien vert cussétois » et Fabrice le vichyssois ont aussi à cœur de soutenir le sport local, en subventionnant l’US foot Vendat et le club de pétanque de St Rémy en Rollat « On aimerait faire plus, mais on avance petit à petit ». Pour continuer à développer leur activité, Coin Café axe sur une meilleure visibilité, notamment sur Internet, avec une visite virtuelle et à 360° de leurs locaux sur https://voicimon360.com/visites_virtuelles/coin-cafe-distribution-automatique-entre-811/.

A l’heure du goûter, vous saurez désormais qu’il y a des hommes passionnés derrière les machines.

Coin Cafécoin cafe

44, rue de Beauséjour-Vichy

06 19 03 13 44 / 06 78 35 68 13

coincafe@orange.fr

Rédaction Bénédicte Rollet, NOTA Bene pour les carnets économiques de Vichy Communauté Développement.

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Rue de La Paye, leader national de l’externalisation de paie

Rue de la Paye, créée par Frédéric Malot, accompagne plus de 5 000 entreprises TPE et PME dans la gestion de leurs paies. Depuis mai 2018, elle s’est adossée à Cegedim SRH pour couvrir les besoins des entreprises de toutes tailles. Une belle croissance qui va permettre la création d’emplois sur le bassin vichyssois.

Rue de la Paye c’est LA société discrète qui grimpe sur le bassin vichyssois. Portée par son fondateur et directeur Frédéric Malot, elle est devenue Leader sur le marché de l’externalisation de la paie pour les entreprises de 1 à 500 salariés. Enfant du pays né à Vichy, Frédéric Malot a grandi à Moulins. BTS comptabilité à Yzeure, fac d’éco spécialité comptable à Clermont-Ferrand, il suit la voie royale pour un parcours professionnel en audit et expertise comptable. Sportif de haut niveau en kayak, il lance un business de création de kayak : « Je crois avoir toujours eu finalement la fibre et culture de l’entreprise. J’avoue que parfois j’adorerai avoir de nouveau de la résine dans les cheveux et sur les mains » se souvient-il avec le sourire.

En poste à Paris dans les années 2000, Frédéric Malot voit émerger l’économie prometteuse de la paie externalisée. Pour répondre au besoin croissant des cabinets d’expertise comptable et des entreprises, il imagine une solution collaborative 100 % digitale et lance sa start-up. Rapidement le marché parisien, les distances, les rythmes et le turn-over des équipes contraignent son développement. Deux des premières recrues de la société souhaitant travailler près de chez elles à Vichy, l’entreprise s’installe dans les locaux de l’Atrium et ouvre des bureaux à Paris et Bucarest. « Ce fut un retour aux sources très bénéfique.  Je connais bien les bourbonnais, ce sont des employés fiables, sincères et courageux. Vichy m’a apporté de la sérénité et de la stabilité » insiste le dirigeant qui connait personnellement tous ses partenaires. « La vraie chance de cette région et de l’agglomération réside dans l’accueil et la coordination des forces économiques locales. Région, CCI Allier, Vichy Communauté Développement, Auvergne-Rhône-Alpes-Entreprises, Pôle Emploi… C’est un bonheur d’être accompagné comme ça et cette dynamique contribue à créer des emplois ! »

Mission : simplifier la paie !

Pionnière de son marché, Rue de la Paye externalise le traitement de la paye et des déclarations sociales pour les TPE PME et les experts comptables. « Nous ne sommes pas des experts comptables, mais nos équipes sont là pour rendre la paie la plus facile possible malgré un héritage français complexe, émanant de lois anciennes napoléoniennes, de nouvelles lois européennes, de multiples accords collectifs, cadres ou de branches et d’us et coutumes suivant les régions et les villes. Par exemple les jours fériés diffèrent en Alsace ou dans les DOM» explique Frédéric Malot. Par manque de temps, de connaissances, d’envie ou d’absence de logiciels performants, plus de 5.000 entreprises font aujourd’hui appel à la société vichyssoise.

On trouve dans l’équipe des gestionnaires de paie, un service de déclarations DSN (la nouvelle déclaration sociale nominative), des collaborateurs dédiés à la création des dossiers et au paramétrage personnalisé de l’outil en ligne, une équipe marketing et commerciale et un service clients.  Enfin un service R&D et ses développeurs, sont chargés  des mises à jour fonctionnelles et légales et de la création des outils de demain. Des experts qui, ensemble, calculent les payes et gèrent les relations avec les organismes sociaux et fiscaux. « Depuis 2017, la déclaration sociale nominative (DSN), remplace la majorité de vos déclarations sociales (URSSAF, chômage, retraite, formation, impôts) et bientôt le prélèvement à la source, en automatisant leur transmission à partir des données de paie… On demande donc de plus en plus de collecte d’infos et d’expertise aux dirigeants » constate Frédéric Malot qui facilite le quotidien de ses clients.

rue de la paye

Un efficace partenariat avec CEGEDIM SRH

Pour toucher une clientèle encore plus large, Rue de la Paye a été rachetée il y a quelques mois par CEGEDIM SRH, filiale du groupe familial Cegedim, côté en bourse sur l’Eurolist d’Euronext Paris. Cegedim SRH, comptant principalement des ETI et des entreprises de plus 2.000 salariés et Rue de la Paye, sont donc désormais capables de couvrir l’ensemble du marché français de la paye, pour les employeurs du secteur privé. Frédéric Malot garde la direction de sa société : « Nous partageons les mêmes valeurs, il y a juste plus de reporting et de règles de communication liées aux obligations boursières de CEGEDIM ». Cette association alliée à une croissance de 30% par an sur les 36 derniers mois, permettent à Frédéric Malot d’envisager un recrutement de 120 personnes sur 3 ans à Vichy. Comme toujours, il veillera à ne pas gêner le développement des experts comptables locaux et misera sur l’insertion professionnelle qui a toujours fait la force de ses équipes : « Je suis fier d’avoir et de voir évoluer des collaborateurs venus d’univers différents sans études spécifiques mais soutenus par des formations locales ». En s’imposant prochainement comme l’un des plus gros employeurs tertiaire du bassin vichyssois, Rue de la Paye va déménager en septembre. La société a choisi les anciens locaux (4 fois plus grand) de l’entreprise Satel, au sein de l’Atrium. Un siège social idéal en plein centre-ville et à quelques mètres de la gare !
rue de la paye
Rue de la Paye
www.ruedelapaye.com
01 44 06 07 97

 

 

 

Rédaction Bénédicte Rollet NOTA Bene, pour les carnets économiques de Vichy Communauté Développement.

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