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Carnets économiques

25 avril 2019
Vichy Unesco

Candidature Unesco : Tous ambassadeurs de Vichy, Reine des villes d’eaux !

Cela fait déjà plusieurs années que la Ville travaille à cette candidature, en associant les acteurs intéressés par le patrimoine de Vichy. Alors qu’il y avait sept villes françaises sur......

Candidature Unesco : Tous ambassadeurs de Vichy, Reine des villes d’eaux !

Cela fait déjà plusieurs années que la Ville travaille à cette candidature, en associant les acteurs intéressés par le patrimoine de Vichy. Alors qu’il y avait sept villes françaises sur les rangs en 2014, seule Vichy reste aujourd’hui présente sur la liste « Great Spas of Europe ».

Dotées d’une typologie urbaine unique, onze cités thermales susceptibles de voir leur valeur universelle exceptionnelle inscrite au patrimoine mondial de l’humanité, figurent parmi « Les grandes villes d’eaux d’Europe ».

Une candidature transnationale

Franck Riester, ministre de la Culture, a annoncé fin janvier la candidature du bien culturel « Les grandes villes d’eaux d’Europe » à l’inscription sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco. « Les grandes villes d’eaux d’Europe sont une candidature transnationale portée par la République tchèque et déposée conjointement à l’Unesco par l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la France, l’Italie et le Royaume-Uni.

Ce bien en série est une sélection de onze villes thermales qui témoignent des lieux consacrés aux soins médicaux à l’aide d’eaux minérales et thermales. Leur regroupement représente l’ensemble des villes d’eaux les plus célèbres et reconnues comme telles du XVIIIe siècle aux années 1920. Ces villes offrent les caractéristiques communes aux villes d’eaux et des ensembles architecturaux représentatifs comportant les bâtiments liés à cette activité : thermes, colonnades, églises, théâtres, casinos, hôtels spécialisés et pensions de famille.

La ville de Vichy est, pour la France, intégrée à cette inscription en série pour avoir largement contribué à l’élaboration de la culture thermale du XIXe siècle. »

Les dix autres villes sont : Baden-Baden, Bad Ems, Bad Kissingen (Allemagne), Bath (Angleterre), Baden bei Wien (Autriche), Spa (Belgique), Montecatini (Italie) ainsi que Karlovy Vary, Frantiskovy Lazne et Marianske Lazne (Tchéquie).

unesco vichy

Un patrimoine valorisé

Cette candidature commune a été officiellement signée le 22 janvier dernier à l’Ambassade de la République tchèque à Paris par une délégation comprenant Frédéric Aguilera, maire de Vichy et le professeur Yves-Jean Bignon, adjoint délégué au patrimoine et au thermalisme.

Tous deux sont intervenus lors d’une réunion visant à sensibiliser les habitants de l’agglomération. Après avoir expliqué comment l’histoire de Vichy s’est écrite autour du thermalisme sur plus de 2.000 ans, Yves-Jean Bignon a présenté les critères qui ont permis à Vichy d’être retenue. « Comprenant 1.434 pages, le dossier constitué par nos soins pèse 5,3 kilos et devrait peser lourd dans les conclusions des experts de l’Unesco. Mais c’est la mobilisation générale de tous et de chacun qui achèvera de les convaincre. Lorsqu’ils viendront sur place faire leur tournée d’inspection de manière anonyme, il faudra être capable de soutenir notre candidature en toute connaissance de cause. L’ensemble de la population doit être mobilisé ! Soyez supporters et ambassadeurs des  «Great Spas of Europe »/ « Les grandes villes d’eaux d’Europe » en vous inscrivant sur les sites officiels de la Mairie de Vichy. » Quelques milliers de signatures ont déjà été collectées, principalement via Internet. La plupart des participants à la réunion publique ont également rempli leur bulletin de soutien. Au total, ce sont 25 000 soutiens, équivalant au nombre de vichyssois, qui sont espérés dans les prochains mois.

La fierté retrouvée

En mettant en avant les riches heures thermales de Vichy, la ville entend revenir aux sources millénaires qui ont fait sa bonne réputation. « Ce qui fait la force de cette candidature, c’est qu’elle nous permet de retrouver un sentiment de fierté légitime, en remettant l’histoire de Vichy en perspective. » Cette déclaration de Frédéric Aguilera trouve un large écho auprès des Vichyssois qui veulent en finir avec l’opprobre jeté sur des lieux ayant hébergé le gouvernement de Pétain pendant quatre sombres années (1940-1944).

Placée sous le signe de l’Unesco, l’année 2019 va être rythmée par plus d’une cinquantaine de manifestations (colloques, conférences, concerts et autres animations), avec en point d’orgue, une grande exposition du 14 juillet au 3 novembre au Palais des Congrès  intitulée Il était une fois la Reine des villes d’eaux. Ce cadre emblématique qui fut celui du Grand Casino, présentera sur plus de 1.000m2 un parcours chronologique allant de l’antiquité à nos jours.

Des retombées escomptées

Qu’il s’agisse des clubs sportifs qui, à l’instar de la JAVCM, vont mettre le logo de soutien sur leurs maillots, des commerçants qui vont l’afficher sur leurs vitrines, des associations et de l’ensemble des acteurs de la vie économique locale, tous ont intérêt à voir aboutir cette candidature. Comme l’a rappelé Frédéric Aguilera, « cette visibilité internationale accrue contribue à la notoriété de notre territoire qui compte bénéficier de retombées touristiques importantes ».

Outre leur contribution à la grande exposition (c’est notamment le cas de la Compagnie de Vichy ou encore de CAP L’Oréal), les entreprises du bassin vichyssois désireuses d’apporter leur soutien devraient pouvoir obtenir des rescrits fiscaux par l’intermédiaire de la Direction des affaires culturelles. En charge de la coordination des actions concernant la candidature, Anke Matthys précise qu’il s’agit « d’abord d’obtenir notre inscription auprès de l’Unesco, pour laquelle cette campagne de sensibilisation sera déterminante. »

L’OPERA DE VICHY recevait hier soir l’émission de Marc-Alexis Roquejoffre « Vues d’Auvergne ».
Consacrée à Je soutiens Vichy, candidate au Patrimoine Mondial de l’UNESCO et au dynamisme entrepreneurial de la Ville de Vichy, elle comptait de nombreux invités dont l’ambassadeur de France à l’UNESCO Laurant Stefanini, Le maire Frédéric Aguilera, La conseillère régionale Charlotte Benoit, L’adjoint au patrimoine et thermalisme le Pr Yves-Jean Bignon, le président de Vichy Communauté Développement et de Ligier Group François Ligier, la créatrice de la Maison d’Edouard Evelyne Bertrand, la soprano Hyeyoung Kim…

Préalablement examinées par le Comité du Patrimoine mondial de l’Unesco lors de sa session de juillet 2020, les onze candidatures « Great Spas of Europe » devraient faire l’objet d’une première réponse d’ici la fin de l’année.

Ainsi que l’a souligné Frédéric Aguilera, « nous sommes engagés ensemble  dans une course de fond ; nous devons tenir le rythme et soutenir notre candidature dans la durée ! ».

unesco vichyContact : Anke Matthys – Coordinateur local candidature Unesco

Email : a.matthys@ville-vichy.fr

www.ville-vichy.fr/unesco

www.facebook.com/VichyUnesco

 

Textes Véronique Durupt /Carnets économiques de Vichy Communauté Développement

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Le Réseau DYNABUY s’implante sur le territoire de Vichy Communauté

Depuis janvier 2009, DYNABUY créé des solutions innovantes et performantes pour les entreprises, en cumulant les forces d’une centrale d’achat, d’un réseau d’affaires ainsi que d’avantages privés à offrir à ses salariés ou partenaires. S’appuyant sur un dynamique réseau d’agences indépendantes en France, DYNABUY Auvergne a lancé sa première réunion Allier, mardi dernier sur le territoire vichyssois. Une première qui en appelle d’autres pour le directeur Bruno Galai.

Ils étaient 37 à se rencontrer, mardi matin dans l’agréable golf de Montpensier, pour un petit-déjeuner convivial. Un moment gourmand mais aussi et surtout fédérateur, avec des tours de table permettant à chaque convive, de présenter en 3 minutes son activité aux autres dirigeants présents. « L’objectif de ces petits déjeuners est de favoriser la rencontre tout en développant son réseau de contacts mais surtout faire du business. C’est aussi l’occasion d’échanger avec les équipes DYNABUY sur comment faire des économies sur les frais généraux des entreprises, ou comment motiver les salariés sans augmenter ses charges. Des solutions apportées par DYNABUY Auvergne» explique Bruno Galai, très satisfait de cette première rencontre, longuement préparée sur le département Allier.

Des avantages entreprises et privés

Basée à Nantes, l’entreprise DYNABUY a été fondée par Gaëtan L’Honnen, afin de centraliser les achats de ses amis dirigeants et lui, et faire des économies. Depuis, DYNABUY n’a de cesse de générer et favoriser le bonheur en entreprise, autour de la réussite des dirigeants, le bien-être des salariés et la satisfaction et fidélisation des clients. Pour 1 million de salariés et 90 000 entreprises adhérentes dans toute la France, DYNABUY propose donc plusieurs avantages accessibles à toutes les entreprises, quelle que soit leur taille.

bruno Galai
Bruno Galai

Base fondatrice de DYNABUY, le premier avantage dédié aux entreprises est une importante centrale d’achat, qui met à disposition de ses adhérents des centaines d’offres exclusives à prix négociés pour les achats professionnels. On y retrouve des offres de téléphonie, de location de matériel, de produits énergétiques, de fournitures de bureau, des services d’agences d’intérim, de concessionnaires automobiles, des solutions d’emballage… « Souvent, les entrepreneurs que je rencontre pensent, à juste titre, avoir trouvé les tarifs les plus avantageux pour eux. Je ne remets pas une seconde en question leur négociation, mais leur offre la possibilité d’auditer gratuitement leur factures. Car avec plus de 90.000 entreprises adhérentes, DYNABUY possède une des plus importante force de négociation en France. C’est ce qui nous permet d’avoir des tarifs négociés sur les frais généraux et achats métiers remisés pour certains postes jusqu’a -30% », insiste le directeur de l’agence auvergnate Bruno Galai. Un outil d’audit en ligne, est d’ailleurs accessible à tous, même sans adhésion, vous permet rapidement de calculer ces possibles économies en quelques clics.

La deuxième question à se poser était de savoir de quoi pouvaient manquer les salariés ? Dès 2010, l’offre de l’entreprise DYNABUY s’élargit donc, avec des avantages privés, palliant souvent l’absence d’un Comité d’Entreprise quelle que soit la taille de l’entreprise de 1 à 49 personnes. Aujourd’hui plus de 2.000 enseignes réservent aux adhérents, des tarifs remisés de 10 à 35% pour booster le pouvoir d’achat des bénéficiaires : parcs de loisirs, zoos, opérateurs de voyages et vacances, grandes enseignes de décoration et culture, cinémas, sans oublier un des postes les plus coûteux pour les familles, les courses quotidiennes avec des remises spécifiques également prévues dans les commerces alimentaires… Des avantages qui peuvent aussi s’offrir à des partenaires ou clients, pour les fidéliser et les remercier, via un programme de fidélisation mis en place depuis 2014.

Des partenaires de proximité

La force de DYNABUY se révèle aussi au sein de ses 81 agences. Toutes, comme celles de Bruno Galai, savent fédérer des entreprises régionales ou nationales qui ont souvent aussi une représentation locale, porteuse d’avantages privilégiés et de proximité pour les adhérents : Kiloutou ou Citroën de Cusset, Radiotel Entreprises de Vichy ou bien encore Detercentre issu du groupe ORAPI en sont quelques exemples. Le constat est le même pour les avantages privés à destination des salariés, avec déjà de nombreuses entreprises de l’agglomération, associées au réseau DYNABUY : Norisko contrôle technique auto, le restaurant Le bistrot de Pierrot, Ovnink tatoueur portraitiste, ECOTEL. Art de la table, K par K, DALBE Art créatif, Mon Bel ami toilettage canin, JEAN TONIC habillement… « Toutes ces entreprises rejoignent DYNABUY sans aucune contrepartie autre que la remise exclusive qu’ils choisissent de proposer à nos adhérents. Tous les commerçants et entreprises de Vichy et son agglomération peuvent devenir partenaires, je suis à leur écoute », rappelle Bruno Galai, qui dirige depuis 6 mois, le réseau implanté dans l’ex région Auvergne.

DYNABUY Auvergne

Commercial dans la location de matériel, Bruno Galai a choisi de s’investir aussi au sein d’un concept qui réunit de fortes valeurs d’entraide et d’intelligence et action collective, pour dynamiser et valoriser les entreprises et ceux qui les font vivre. Si deux rendez-vous mensuels sont déjà mis en place à Clermont-Ferrand et Vichy/Serbannes, Bruno Galai cherche à en développer un 3ème pour que le réseau soit le plus efficace et intéressant possible pour les adhérents, lors des déjeuners de rencontres. « Nous y réunissons à chaque fois 30 à 40 dirigeants, avec un taux de renouvellement permanent des participants d’environ 40% pour des moments d’échanges, rapides et efficaces qui se poursuivent au moment des pauses et du déjeuner. Les participants plébiscitent de plus en plus l’accès à un format sans obligation, ni contraintes. DYNABUY met à l’honneur ce qui me semble le plus important aujourd’hui dans les affaires et le commerce, le développement d’un réseau ! ». Des adhérents qui bénéficient d’un référencement interne fermé, via l’application Ki et Ki, pour retrouver efficacement un collègue ou potentiel partenaire.

Cherchant à mailler le territoire pour continuer à assurer des services cohérents, variés et de proximité, le réseau est à l’écoute de territoires non encore couverts géographiquement.

DYNABUYdynabuy logo
www.dynabuy.fr
Bruno Galai / 06 03 40 05 98
bgalai@dynabuy.fr

 

Rédaction Bénédicte Rollet, NOTA Bene pour les carnets économiques de Vichy Communauté Développement.

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UBAC, les baskets en laine qui font du bien à la planète

Ils avaient le sourire et les baskets fières, Mathilde Blettery et Simon Nicolas, sur la scène des 1er Trophées des Entreprises de l’Allier, co-organisés par le journal La Montagne Centre-France et la CCI Allier. Ces deux jeunes entrepreneurs, basés à St Nicolas des Biefs, ont en effet reçu le prix Coup de Cœur du Public, pour leur marque UBAC de baskets en laine recyclée.

Arborant avec enthousiasme, un nouveau modèle et produit vertueux de réemploi, valorisation et gestion des ressources, les deux créateurs de la marque UBAC ont eu la confirmation que leurs choix payaient. Après leurs 1944 préventes sur Ulule (alors qu’ils n’en espéraient « que » 600…), Mathilde Blettery 25 ans et Simon Nicolas 27 ans, ont en effet séduits les 500 chefs d’entreprise et acteurs économiques présents lors des 1ers Trophées des Entreprises de l’Allier. « Ce prix du public est une formidable marque d’intérêt pour nos baskets et leurs engagements, nous sommes tellement heureux et fiers d’entreprendre en Montagne Bourbonnaise”, explique Mathilde Blettery, originaire de St Nicolas des Biefs.

Ubac

Mathilde Blettery et Simon Nicolas, prix Coup de coeur lors de la soirée des trophées des entreprises de l’Allier

Une douce histoire de laine

Après des études de droit, la jeune femme se lance dans la vente ambulante avec son compagnon Simon Nicolas, diplômé lui de l’école de commerce parisienne Kedge : « Mes parents travaillaient dans le milieu de la chaussure, et on s’est rendu compte que beaucoup de gens choisissaient avec soin leurs chaussures mais négligeaient leurs pantoufles ». C’est ainsi qu’ils lancent la Pantoufleurie proposant 130 modèles de qualité, fabriqués en Europe, en vente dans leurs boutiques de Roanne et Chalon sur Saône et via Internet. Si ce projet touche à sa fin, cette pantoufleurie leur a insufflé la passion des matières confortables et nobles, qui les emmènent à envisager un projet plus innovant. Face à une industrie textile arrivant en 2ème position des industries les plus polluantes derrière le pétrolier, ne peut-on pas concevoir une chaussure made in France à très faible impact environnemental ? « On a sillonné la France pour trouver des partenaires répondant à notre envie de produire mieux, et répondre aux envies des consommateurs d’un achat plus responsable. 7 fournisseurs ont cru en nous et en ce projet » expliquait Simon sur scène, lors de la remise de leur trophée.

Innovation française

ubacDéjà fins connaisseurs de matières nobles comme le feutre, Mathilde et Simon ont ainsi découvert un fournisseur du Tarn, qui fabrique cette matière très résistante à base de laine recyclée. Dépositaire d’un savoir-faire technologique unique, cette filature recycle de vieux habits en laine, donnés en bornes relais, qui sont  ensuite détricotés avant de les retisser pour créer de nouveaux vêtements et des chaussures. Une technique vertueuse qui fait naître une fibre neuve 98% moins impactante pour l’environnement, en évitant d’épuiser les réserves de la planète. « La laine issue de cette technologie devient plus solide, très résistance à l’eau, ne bouloche pas, est lavable à la machine à 30 degrés et conserve toutes ses propriétés, thermo-régulant, respirant et réduisant les odeurs. Nous avons aussi opté pour un design épuré qui met en valeur la matière », explique la créatrice de la marque. Triée par couleurs, la laine n’a pas non plus besoin de nouvelles teintures chimiques, pour une déclinaison en 5 couleurs de ces baskets mixtes. Tous ceux qui ont eu la chance de les tester sont aussi unanimes sur la sensation de légèreté en mode « on a l’impression de porter des pantoufles dans la rue ». Mais pour coller à leurs envies de fabrication vertueuse, les deux entrepreneurs ont été plus loin, avec un design de la basket conçu à Roman sur Isère, des lacets en polyester recyclé à Cholet, des boites elles aussi recyclées dans l’Isère, des étiquettes réalisées à Saint-Étienne et un assemblage finalisé dans le Maine-et-Loire. L’utilisation de nombreux matériaux usagés, voués à la destruction, permet donc de réduire le bilan carbone de ces chaussures. Seule la semelle résiste encore au 100% made in France, avec une production portugaise, par faute de fabricant français. « Pour arriver à du 100% fabriqué en France, nous sommes actuellement en cours de recherche et développement autour de la semelle », annoncent les deux créateurs qui viennent d’expédier les premières commandes, issues de la prévente.

ubac

Des baskets qui font pousser des arbres

A la définition du mot ubac, on découvre (pour les non-initiés) qu’il s’agit du versant ombragé d’une vallée. Une évocation de la nature préservée, mais aussi de cet endroit où les habitants ne s’installent pas vraiment… Innovants, audacieux et engagés, voici tout ce que sont ces deux entrepreneurs, démontrant que fabriquer localement est possible. Pour un prix de 140 euros, livraison comprise, les consommateurs avisés, deviennent eux acteurs d’un achat raisonné voire militant. Un prix finalement pas si éloigné de certaines grandes marques, qui a en plus le mérite de contribuer à lutter contre la déforestation en Amazonie, avec l’opération une paire de baskets achetée = un arbre planté avec Reforest’Action. « Grace aux contributeurs de notre campagne de Crowfunding sur Ulule, ce sont 2.000 arbres qui ont déjà été plantés à Tarapoto (Pérou) au cœur de la forêt amazonienne en 2018 et cela continue en 2019/2020. Nous n’avons pas choisi ce lieu par hasard, car cette forêt est sans doute l’une de celles les plus impactées par une déforestation massive de l’homme. En replantant des arbres on maintient et préserve des esubacpèces endémiques. Les arbres fruitiers plantés permettent aussi d’assurer une sécurité alimentaire aux populations locales » insistent avec force Mathilde Blettery et Simon Nicolas.

Ubac c’est donc le début d’une belle histoire, faite de héros ordinaires, de solides adversaires et montagnes à gravir et surtout d’une multitude d’acteurs, qui à leur échelle peuvent influencer une finalité plus juste, éthique et respectueuse de l’environnement.

https://ubac-store.com/

 

Rédaction Bénédicte Rollet, pour les carnets économiques de Vichy Communauté Développement.

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La belle ascension d’Auto-IES

100 000 ! C’est le nombre de clients qui ont déjà fait confiance à Auto-IES. Pionnier national du e-commerce de véhicules multimarques neufs et d’occasion, Philippe Koenig est aujourd’hui à la tête d’une solide société, rayonnant dans toute la France. Une réussite qui passe avant tout pour lui, par la satisfaction de ses clients et le bien-être de ses collaborateurs.

Fondée en 1987 à Paris, par les frères Philippe et Thierry Koenig, et recommandée dès 1988 par les plus grandes associations de consommateurs, la société Auto-IES a toujours été en avance sur son temps, en proposant un modèle commercial, tourné vers les consommateurs. Après avoir innové dans la vente de véhicules par le biais du Minitel, l’entreprise se met à la page d’Internet dès 2004 et s’impose aujourd’hui comme la référence des sites de ventes de voitures et utilitaires neufs ainsi que d’occasion « zéro » km. « Avec mon frère Thierry, tout est parti d’une envie d’entreprendre et le désir de se réaliser par nous-mêmes, grâce notamment à un papa qui nous a donné la capacité d’être ouverts sur le monde, les opportunités et les actualités. Il nous a appris que rien n’était impossible ! Nous avons tous les deux voulu revenir aux sources à Vichy par attachement à notre territoire et à sa qualité de vie », se souvient Philippe Koenig, seul aux commandes de la société depuis 2013. Informaticien de formation, ce dernier parle surtout de belles rencontres et de merveilleux hasards pour expliquer le succès de son entreprise : « nous avons affirmé notre identité autour de valeurs fortes comme la confiance et la parole donnée et respectée envers les clients, partenaires et collaborateurs ».

Une société en plein développement…

Depuis juillet 2016, suite à la fusion absorption d’Auto-ies (la holding) par IES (la filiale), Auto-IES.com est une SAS sans actionnaires. En 2017, le Pdg Philippe Koenig a souhaité changer son mode de gouvernance, en intégrant un comité de direction et un management axé sur le travail collaboratif : « Je m’appuie donc désormais sur les forces et savoir-faire des cadres dirigeants qui m’accompagnent. Cela génère de nouvelles impulsions et des projets portés plus fortement par des collaborateurs impliqués et entendus ».

Avec une croissance de 20 % des ventes en 2018 et la même prévision pour 2019, Auto-IES a recruté en 2018, 8 nouveaux collaborateurs, dont une directrice marketing, un directeur informatique et un directeur commercial expérimentés, tous issus de grandes entreprises.

En 2019, les collaborateurs seront rejoints par 8 autres personnes, recrutés sur des postes d’informaticien, de commerciaux et de marketing.

auto ies

Philippe Koenig tout à gauche, entouré par l’ensemble de la société Auto-IES

…et à l’écoute de ses salariés

Le bien-être au travail est une clé évidente pour Philippe Koenig, ne concevant pas d’avancer sans s’assurer des bonnes conditions de travail de ceux qui font son entreprise. Depuis un an et demi, chaque semaine, les salariés sont donc invités à exprimer, par une note, comment ils vont, comment va le service dans lequel ils travaillent ou plus généralement leur entreprise et leurs relations professionnelles. « Dès qu’une note sur 5 passe en dessous de 3, il est temps pour moi et le comité de direction d’en discuter avec les intéressés et d’identifier les sources de tension ou de fatigue. »

Mandataire automobile

Etre mandataire automobile, c’est trouver partout en France et en Europe, « LA » voiture recherchée, au meilleur prix, avec des réductions pouvant aller jusqu’à -40% par rapport aux tarifs des constructeurs. Véritable courtier automobile, Auto-IES négocie le prix des voitures neuves en France ou en Europe, et propose ainsi une offre large de véhicules en stock ou sur commande, au meilleur prix du marché. Les véhicules neufs bénéficient des mêmes garanties constructeur que les voitures achetées en concession. Une garantie de confiance, appuyée par l’adhésion d’Auto-IES au réseau BPI Excellence 2019.

2.900 véhicules ont ainsi été vendus dans toute la France en 2018, grâce à un réseau de confiance réunissant des partenaires en France et en Europe. « Aujourd’hui nous vendons 95 % de véhicules neufs à une très grande majorité de particuliers, dans toute la France grâce à nos 15 centres de livraison et notre service de livraison à domicile. Nous pouvons aussi travailler sur de petites flottes ou des véhicules professionnels pour artisans et PME, avec un service de livraison sur le lieu de travail » explique l’équipe, basée dans la ZAC des Ancises à Creuzier le Neuf.

Aujourd’hui le savoir-faire d’Auto-IES ne se limite plus simplement au prix, la société propose également des services clefs à ses Clients en plus de la livraison du véhicule. Depuis 2017, le Client peut en effet opter pour la reprise de son ancienne voiture lors de sa commande, un vrai service et un gain de temps. Des solutions de financements en Crédit classique ou en Location avec Option d’Achat (LOA) sont également proposées, facilitant ainsi davantage l’accessibilité aux véhicules neufs.

Services et qualité

Auto-IES garantit le meilleur prix, en toute confiance, assuré par sa régularité et son sérieux jamais démenti. Certifié ISO 9001 depuis 2011, Auto-IES est en effet le mandataire automobile le plus recommandé du marché, avec une qualité de service mesurée à 4,8/5 par l’organisme indépendant Trustedshops. « Aujourd’hui 100% de nos clients livrés sont sondés et le système de collecte, de modération et de restitution des avis est certifié NF Service. » se félicite Philippe Koenig.

Auto-IESAuto ies

www.auto-ies.com

ZAC les Ancises, Rue des Ancises – 03300 Creuzier-le-Neuf

04 70 30 87 60

Voir la fiche d’Auto-IES

 

Rédaction Bénédicte Rollet, NOTA Bene pour les carnets économiques de Vichy Communauté Développement.

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La SAEM intègre ENGIE-Cofely : « Des moyens, des hommes… et un territoire ! »

Reprenant le slogan de la SAEM (« Des moyens et des hommes à vos côtés ») lors du « passage de témoin » officiel organisé au palais des congrès de Vichy le 15 mars dernier, des élus y ont ajouté la dimension territoriale.

Il faut dire que ce territoire où est née l’entreprise créée en 1912 par Antoine Matheix, fait partie intégrante de son histoire. Le petit poucet vichyssois spécialisé dans les métiers du génie électrique et du génie climatique a jalonné son parcours de compétences et tracé sa route sans se perdre, malgré les épreuves des guerres et les difficultés traversées.

Une entreprise emblématique

L’entreprise rayonne en direction de Clermont-Ferrand, fief de son client Michelin ; elle effectue régulièrement des interventions à l’étranger qui lui donnent une réputation internationale.

Figurant parmi les cadres qui ont contribué à son développement, Alain Pelletier décide de poursuivre l’aventure après la mort de son fondateur et la Société des Anciens Etablissements Matheix (SAEM) voit le jour en 1962.

Avec Alain Pelletier à sa tête, la SAEM travaille sur la plupart des grands chantiers qui vont transformer l’agglomération : l’aéroport d’Aulnat, les aménagements du Centre Omnisports et du Centre thermal des Dômes, etc. Elle participe actuellement aux travaux d’installation du nouveau réseau de chaleur dont la chaudière à bois va alimenter à la rentrée prochaine les bâtiments de la cité scolaire Albert-Londres, mais aussi les logements du quartier de Presles, les locaux de l’école Lucie-Aubrac, du centre social La Passerelle et du futur conservatoire de Vichy communauté.

SAEM

Alain Pelletier, Jean-Sebastien Laloy, Frédéric Aguilera, Claude Malhuret, Pascal Ghielmetti et Stéphane Frebillot

Un ancrage territorial fort

Qualifiée « d’exemplaire » par Jean-Sébastien Laloy, la SAEM a su nouer au fil des décennies « une relation de confiance et de proximité avec son territoire », soigneusement entretenue par Alain Pelletier. Sa pérennité doit beaucoup, selon Claude Malhuret, « au travail acharné et à la proximité assumée de cet homme au franc-parler qui a su aussi prodiguer des encouragements à ses collaborateurs. »

Trois élus ont ainsi tenu à saluer le départ de celui qui a dirigé l’entreprise pendant 57 ans. Frédéric Aguilera, Président de Vichy Communauté, Jean-Sébastien Laloy, Maire de Cusset et le Sénateur Claude Malhuret étaient présents sur scène avec lui. Cette manifestation leur a également donné l’occasion de souhaiter la bienvenue à ENGIE Cofely, nouvel actionnaire de la SAEM depuis le 3 janvier 2019.

En toute proximité

La volonté sans cesse réaffirmée d’être aux côtés de ses clients a valu à la SAEM d’opérer principalement sur la région Auvergne-Rhône-Alpes. Forte de son siège cussétois (03) et de ses agences de Thiers (63) et Dardilly (69), l’entreprise et ses quelque 90 salariés réalisent un chiffre d’affaires de 12 millions d’euros.

Cette proximité territoriale détermine également la stratégie d’ENGIE Cofely. Pascal Ghielmetti, Directeur Général Adjoint du groupe a souligné « la grande concordance entre ces entreprises, toutes deux bien implantées grâce à l’ADN de proximité qui les caractérise. Partageant la même culture du challenge, la SAEM et ENGIE Cofely oeuvrent en partenariat avec les collectivités territoriales et les acteurs locaux pour la mise en place de projets innovants. Nous allons dorénavant accompagner ensemble la transition énergétique de nos clients, grâce à la synergie de nos expertises. »

Pleinement conscient de la tâche qui l’attend, Stéphane Frebillot succède à Alain Pelletier à l’issue d’une année d’échanges préparatoires. « Conformément aux engagements pris, nous voulons permettre à chacun des collaborateurs de trouver sa place. La SAEM conserve son identité tandis que ses équipes maintiennent leur périmètre d’action. Éric Masson assure la transition jusqu’en mai auprès de Jean-Philippe Moutte, le nouveau Directeur Général de la SAEM.

Actée dans les moindres détails, la transmission s’effectue progressivement. Toutes les conditions ont été réunies pour que la SAEM puisse poursuivre son développement dans le giron d’ENGIE-Cofely.

ENGIE Cofely : l’un des leaders de la transition énergétique en France.

Société de services spécialisée, ENGIE Cofely propose aux entreprises et aux collectivités des solutions pour mieux utiliser les énergies et réduire leur impact environnemental.

Son expertise repose sur des savoir-faire inscrits dans la durée : l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments, la production locale d’énergies renouvelables, la maintenance multitechnique et le Facility Management.

ENGIE Cofely emploie 12 000 collaborateurs et a réalisé un chiffre d’affaires de 2,8 milliards d’euros en 2018. ENGIE Cofely fait partie du Groupe ENGIE, leader de la transition énergétique au niveau mondial.

www.engie-cofely.fr

www.saem-electricite.com

 

Textes Véronique Durupt /Carnets économiques de Vichy Communauté Développement

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Emploi industriel : valorisation et recrutements au programme

L’industrie recrute sur le bassin de Vichy et le fait savoir, à travers diverses opérations mises en place par un ensemble d’acteurs bien décidés à valoriser un secteur représentant 7.400 salariés.

Initiée en 2018, l’opération Objectif Industrie, qui vient de rencontrer un nouveau succès pour sa seconde édition, rassemble l’ensemble des acteurs économiques concernés, au premier rang desquels Pôle Emploi, les collectivités territoriales avec leurs agences de développement et des entreprises. Elle vise à valoriser les métiers qui recrutent comme les formations à suivre, que ce soit au travers de films tournés sur différents sites industriels, de dossiers dédiés (Cf. Le Mag’Vichy Communauté #5), de jobs dating et autres tests par habileté permettant de susciter des vocations qui répondent aux appels du marché.

Cette année, la « French Fab en mouvement » est à l’honneur et son French Fab Tour destiné à promouvoir l’industrie de demain, vient de faire étape à Clermont-Ferrand. Le 11 mars dernier, les entreprises du bassin vichyssois étaient représentées sur place par CAP L’Oréal qui projette d’embaucher une cinquantaine de personnes sur tous les métiers d’ici 2020. L’entreprise mise notamment sur l’alternance (+ 6 % des effectifs), afin d’encadrer les formations pour certains postes difficiles à pourvoir (Cf. techniciens de maintenance ou conducteurs de ligne).

objectif industrie 2

Soirée Objectif Industrie #2

Vichy Communauté, territoire d’industrie

Fers de lance de la réindustrialisation des territoires, 136 territoires ont été identifiés avec les Régions et les intercommunalités pour bénéficier du programme gouvernemental annoncé en novembre dernier. Quatre enjeux majeurs ont été ciblés : recruter, innover, attirer des projets et simplifier la réglementation en vue de réduire la fracture territoriale et créer des emplois. Vichy Communauté figure sur la liste des territoires industriels concernés par cette reconquête industrielle et dont les projets vont se répartir 1,36 milliard d’euros. Cinq autres intercommunalités de l’Allier ont intégré ce dispositif : Commentry-Montmarault-Néris Communauté; Montluçon Communauté; Combraille Sioule et Morge; Saint Pourçain Sioule Limagne ainsi que Riom Limagne et volcans.

Susciter des vocations chez les jeunes

Vivier significatif d’emplois, le domaine industriel connaît des difficultés de recrutement liées au manque d’attractivité de ses métiers dans divers secteurs dits « en tension ».

Instaurant des passerelles entre les établissements scolaires et le monde du travail, le Comité Local École Entreprise (CLÉE) contribue à la remise en cause des préjugés sur les métiers, de l’industrie notamment. Après la visite de l’entreprise Ligier organisée en février pour une quarantaine de responsables (lycées et CIO) en partenariat avec l’Agence de développement économique de Vichy Communauté, le CLÉE va proposer  un focus sur l’apprentissage dans l’industrie à destination des collèges le 21 mars.

Encore mal connues, les possibilités de formation en alternance permettent d’alterner la théorie (dans un centre de formation ou dans un établissement d’enseignement supérieur) et la pratique (au sein d’une entreprise).

Le Centre de formation des apprentis de l’industrie (CFAI) de Désertines forme les jeunes aux métiers de la chaudronnerie, la soudure, l’usinage ou encore la maintenance en CAP, Bac Pro ou BTS.

C’est l’IFI 03, CFA Interprofessionnel de l’Allier, qui reçoit chaque année entre 120 et 150 apprentis des métiers de l’Automobile. En raison des besoins croissants, les effectifs ont augmenté de 17 % ces trois dernières années, le taux d’insertion professionnelle variant de 75 à 85 %. Ainsi que le précise Thierry Loreau, « les diplômes préparés en mécanique (CAP et Bac Pro Maintenance des Véhicules-Mention Complémentaire Maintenance des Systèmes Embarqués de l’Automobile) représentent 70 % de nos effectifs. Les 30 % restants concernent la Carrosserie-Peinture. Ils sont effectués en Contrat d’Apprentissage, de Professionnalisation ou en Formation Professionnelle Continue (stagiaires ou demandeurs d’emploi).» Le Directeur de l’IFI 03 souligne que « les recrutements en mécanique demandent des compétences techniques particulières (niveau 4 nécessaire), de part de l’émergence de véhicules de plus en plus connectés.

Atelier IFI 03

Dans le cadre de la Semaine des services de l’automobile et de la mobilité (SSAM) qui a démarré samedi dernier, nous recevrons des jeunes attirés par ces métiers. Nous proposons des immersions dans les ateliers de l’établissement leur permettant de se positionner et nous les aidons dans leur recherche de contrat d’apprentissage (Cf. Action « prépa apprentissage #démaretastory ») ».

Faciliter l’accès aux emplois

Demandeurs d’emplois et salariés peuvent aussi rejoindre le monde industriel grâce aux actions de formations et à des structures dédiées.

Au travers de son PLIE (Plan Local pour l’Insertion et l’Emploi), la Communauté d’agglomération de Vichy entend répondre aux deux problématiques que constituent l’emploi et la gestion des déchets. « C’est une compétence choisie par Vichy Communauté qui affirme sa volonté d’agir pour l’emploi. Elle  consacre un budget annuel de 300.000€ afin de favoriser l’accès ou le retour à l’emploi de personnes en difficultés (sociales, de santé, de logement, de mobilité ou encore de qualification). » Vice-présidente en charge de la Cohésion sociale et de l’Insertion, Isabelle Delunel s’attache à « les remettre dans le circuit du travail en fonction des besoins réels. Pour ce faire, nous soutenons cinq ateliers chantiers d’insertion conventionnés (Cf. Avenir, Pain contre la faim, Jardins de cocagne, Recyclerie à Cusset et Recyclerie créative) employant 85 personnes. »

Gérée par l’Association SIEL (Solidarité, Insertion, Environnement Local), cette double orientation récupération/réinsertion fonctionne sur le terrain. L’ouverture début mars à Vichy d’une boutique gérée par la Recyclerie créative, permet de commercialiser des objets dotés d’une seconde vie.

Divers organismes (Afpa, Afpi, réseau consulaire, écoles spécialisées, etc.) proposent régulièrement des formations aux adultes. Conseiller Greta spécialisé dans l’Industrie, Michel Coutier note « une reprise de l’emploi dans ce secteur, stimulé au niveau local par le plan d’action Objectif Industrie bien reçu par les entreprises qui jouent le jeu. »  Répondant aux appels d’offre publics et privés (Cf. Pôle Emploi, OPCO, etc.) le Greta Dore Allier intervient sur diverses formations aux métiers industriels. « Nous effectuons actuellement auprès de 11 stagiaires une formation généraliste de « Conducteur d’installation et de machines automatisées » validée par un titre professionnel. À la rentrée prochaine, nous allons proposer une « découverte des métiers de l’industrie » à une douzaine de demandeurs d’emploi. »

emploi allier

De son côté, le département de l’Allier, via notamment Annie Corne (Vice-Présidente chargée de l’Emploi, de l’Economie sociale, de l’Insertion sociale et professionnelle, et de la Prévention Spécialisée) a mis en place trois dispositifs afin de favoriser le retour à l’emploi. Une aide à l’embauche (5.000 €) pour les entreprises recrutant un bénéficiaire du RSA pour au moins douze mois, le maintien du RSA pendant des formations régionales financées par Auvergne-Rhône-Alpes (dont “parcours persévérance” incluant 25% du temps en entreprise permettant aux bénéficiaires du RSA de travailler un projet professionnel et d’intégrer un emploi), ainsi qu’un site internet regroupant des offres d’emplois sur l’Allier et où les entreprises peuvent déposer leurs offres : emploi.allier.fr

Des Groupements d’Employeurs

« Les GEIQ (Groupement d’Employeurs pour l’Insertion et la Qualification) sont les premiers recruteurs de contrats en alternance et de professionnalisation dans la plupart des secteurs d’activité (agroalimentaire, BTP, industrie et logistique, sanitaire et social, sport et tourisme, transport…) et représentent la plus belle façon d’embaucher. » Forte de cette conviction, Marie-Pascale Chabot a créé les GEIQ GESA & GE ACTIVA à Saint-Pourçain il y a tout juste vingt ans. Répondant à des besoins différents, ces Groupements d’Employeurs qu’elle dirige ont pour vocation commune d’apporter une solution de main d’oeuvre adaptée à l’ensemble des entreprises et aux salariés. « Nous sommes plus qu’un intermédiaire dans la mesure où nous prenons en charge les contrats de travail en tant qu’employeur principal, en assurant notamment toute la partie administrative. Actuellement nous avons une quinzaine de contrats concernant l’industrie, cela peut largement progresser au vu des attentes du secteur. »

Des groupements spécialisés ont été récemment formés, à l’instar du GIEQ Transports et logistique Auvergne, sous l’égide de la Fédération nationale des transports routiers (FNTR) et accompagné par Pôle Emploi. Ce groupement a été constitué par neuf transporteurs de l’Allier pour recruter et former leurs futurs salariés.

Des entreprises de la métallurgie se sont unies pour créer le GIEQ Industrie Auvergne en septembre 2018, un outil d’innovation territoriale au service de l’emploi. Elles se sont engagées pour former et recruter collectivement des personnes rencontrant des difficultés d’insertion professionnelle.

« C’est l’industrie et les avancées technologiques qu’elle développe qui apporteront des solutions aux nombreux défis environnementaux, alimentaires, énergétiques, numériques, médicaux… auxquels nous sommes confrontés. C’est le message que l’UIMM et l’ensemble des fédérations industrielles françaises portent d’une seule voix auprès des Français sous la bannière commune : La Fabrique de l’Avenir.

L’industrie est en train de se donner les moyens d’assurer son avenir sur le bassin de Vichy. Destinées en priorité aux jeunes et aux demandeurs d’emploi, les diverses actions de découverte et de formation enclenchées viennent contribuer à la promotion du tissu industriel local.

objectif industrie

Textes Véronique Durupt /Carnets économiques de Vichy Communauté Développement

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Les Femmes Chefs d’Entreprise Allier font entendre leurs voix

Le 5 mars, le théâtre de Cusset, comble, a accueilli le lancement officiel de la délégation Allier du réseau Femmes Chefs d’Entreprise (FCE) Allier. Emmené par sa présidente Fanny Villette, ce nouveau réseau compte déjà 24 adhérentes, bien décidées à rendre les femmes plus visibles et actives au sein de l’économie locale.

Née en France il y a bientôt 75 ans, FCE refuse le sectarisme, mais œuvre dans le monde entier, pour une meilleure représentation et visibilité, des femmes dans le monde économique, avec plus de 2.000 membres, réunies au sein du réseau FCE France. La soirée, placée sous le signe de la bonne humeur et de l’ouverture des horizons a été menée conjointement par Nadia Mester, adhérente FCE Allier et la présidente Fanny Villette (respectivement 3ème et 1ère en partant de la droite sur la photo).

Défendre les valeurs FCE

C’est cette dernière, dirigeante du coworking le Kube Center et d’une entreprise de marquage publicitaire, aux côtés de son mari Franck Villette, qui a rappelé en quelques mots la genèse de FCE Allier, née du soutien de la délégation du Puy-de-Dôme. Epaulée par Claire Delalande et Sandrine Gaston, avocates au barreau de Cusset, Fanny Villette a saisi la main tendue des adhérentes du 63, pour redynamiser l’antenne Allier mise en sommeil. Toutes avaient à cœur de faire battre concrètement le slogan FCE « Seules nous sommes invisibles, ensembles nous sommes invincibles ». Alors que les femmes représentaient seulement 27 % des créations d’entreprise en 2016, les femmes et hommes de la soirée ont défendu une vision économique d’avenir, qui ne doit pas se passer du prisme féminin. Un regard complémentaire, que FCE s’emploie à imposer au quotidien, notamment en accompagnant la prise de mandats des femmes. 1er réseau entreprenariat féminin depuis 1945, FCE n’accompagne pas la création d’entreprise, mais se positionne en développeur d’économie, prônant la mixité comme source de développement économique.

Pourquoi avoir devenir une FCE Allier ?

Après une vie dans le commerce, et comme agent polyvalent dans la concession Poids Lourds familiale, Séverine Cicéro (cf photo) a pris la direction severine cicerode la carrosserie CRTP en 99, en apprenant au quotidien ce métier complexe de chef d’entreprise. En 2015 elle monte une deuxième entreprise, APPL, toujours à Creuzier-Le-Neuf, en vente de pièces détachées tous véhicules toutes marques. « Nous connaissons tous la notion de solitude du chef d’entreprise, et d’autant plus celle de la femme chef d’entreprise, entre nos heures de travail, nos heures de maman et de gestionnaire de nos maisons !  FCE Allier nous permet de se sentir moins seule avec nos doubles casquettes souvent incomprises de la gente masculine, et de passer un moment convivial, une bouffée d’air dans notre quotidien. Le dynamisme de FCE Allier vient de la convivialité et sympathie que nous éprouvons les unes pour les autres, en se sentant comprise, soutenue et appréciée. Venant de milieux différents, je crois que nous avons toutes quelque chose à apprendre ou à apporter ! »

Après avoir œuvré plus de 25 ans dans le domaine de la publicité, et de la communication évènementielle en France et à l’international, Nadia Mester fonde en 2014 Mester Immobilier, avec pour objectif de pratiquer «  l’immobilier autrement », pour mieux vendre la destination Vichy, mais aussi développer et consolider un véritable partenariat avec ses clients vendeurs ou acquéreurs. Spécialiste des produits hauts de gamme, de prestige et de charme, elle prône un métier de contact et de mise en relation pour offrir un meilleur confort de vie. « Il y a beaucoup de réseaux nationaux et internationaux, mais FCE c’est bien plus qu’un réseau. C’est non seulement une communauté de femmes qui partagent, échangent et se soutiennent, un vivier de compétences, mais aussi une porte ouverte vers un avenir « inter générationnel », qui ne cesse de s’enrichir par les expériences variées et les âges des dirigeantes. Avec FCE, je me sens l’âme d’une conquérante ! »

Une riche soirée d’échanges

Cette soirée de lancement a donc mis en lumière des femmes et hommes, convaincus que la complémentarité des forces et sensibilités est synonyme de montée en compétences et compétitivité. Les deux maîtres de cérémonie ont notamment donné la parole à Annie Corne, première adjointe de la ville de Cusset et Isabelle Fijalkowski, marraine de la délégation et ancienne grande championne de basket aujourd’hui cadre sportive pour l’Auvergne. Toutes deux ont rappelé le nécessaire travail d’équipe que doivent opérer les femmes pour imposer leurs voix et visions, dans un combat qui ne pourra se gagner qu’avec et en confiance avec les hommes. Première, avec son équipe, à avoir été championne d’Europe en 2001, première joueuse française WNBA, Isabelle Fijalkowski sait ce que veut dire être une pionnière.  « Créer une équipe ce n’est pas forcément aligner les meilleurs joueurs, mais mettre en avant des complémentarités. C’est un long processus, dans lequel l’échec a une part à jouer et où l’égo est à mettre de côté, car il faut jouer ensemble pour déplacer des montagnes et durer dans le temps » a expliqué la joueuse aux 204 sélections nationales, dans un joli parallèle avec l’engagement des FCE. Annie Corne a elle félicité la force et le courage de ces femmes inspiratrices pour celles qui veulent entreprendre, en les invitant à fêter, en 2020, les 75 ans de FCE à Cusset.

fce allier

Isabelle Fijalkowski (à droite) témoigne lors de la soirée de son expérience

FCE porte aussi, dans 70 pays, un combat pour l’équilibre de la représentation des femmes dans les instances dirigeantes et décisionnaires, comme l’a rappelé la présidente FCE France Anne-Sophie Panseri. Hervé Duboscq, président de la CPME Allier et de la délégation Vichy de la CCI Allier, a donc insisté sur la multiplicité des instances de l’Allier (chambres des métiers, tribunaux de commerce, prud’homme mais aussi URSSAF, Pôle Emploi, CAF …) qui écrivent la loi et le quotidien des entreprises. « On a besoin de tout le monde pour faire vivre ces instances où l’on apprend beaucoup, et les femmes doivent s’y engager pour apporter des regards différents » a-t-il conclu avant d’inviter les FCE Allier à devenir membre associé de la CCI Allier. Anne-Sophie Panseri a également évoqué les deux grands axes de travail 2019 : Changer les regards français sur l’échec, étape souvent nécessaire au développement et la mise en avant des femmes artisans.

Conférence sur la Place de la femme dans l’économie

La soirée s’est terminée par une conférence autour d’Annick Verdier, ex DRH de BNP Paribas France, aujourd’hui Maitre de Conférence et formatrice. Sans jamais opposer hommes et femmes, elle a évoqué la place des femmes dans l’économie, démontrant les nombreux freins qui bloquent encore leur entrée dans l’économie et leur progression : vision masculine de l’entreprise, travail caché ou non comptabilisé des femmes « conjoint collaborateur », non orientation des jeunes femmes vers certains métiers, promotion freinée par un hypothétique manque de mobilité… Elle fut appuyée par l’engagement de la députée Bénédicte Peyrol, venue défendre le droit des femmes de travailler et d’être orientées dans tous les métiers, y compris ceux du numérique et de l’informatique. Annick Verdier a aussi insisté sur les législations « sanctionnantes » qui doivent forcer la main aux entreprises réticentes : « L’obligation légale de 40% de femmes dans les conseils d’administration a été suivie d’effets, alors qu’aujourd’hui, les comités de direction affichent péniblement 15% de femmes.  On se prive de potentiels, de talents et des compétences sont gâchées alors oui parfois l’obligation légale est nécessaire ! ». Si l’Union fait la force, Annick Verdier a aussi expliqué la réticence des femmes à former des réseaux, de peur d’être taxées d’un péjoratif titre de « féministe ». Des femmes courageuses, mais aussi plus prudentes, voir un peu trop timides parfois, dans leur approche d’investissement et qui veulent être choisies non pas sur des quotas, mais une reconnaissance de leurs seules compétences.

Une soirée souriante et vibrante, qui a permis de mettre en avant des questions de société et des femmes engagées, prêtes à s’investir pour dynamiser leur territoire !fce-allier

Renseignements : Fanny VILLETTE
Présidente FCE ALLIER
06 21 83 28 16 / fcevichy03@gmail.com

 

 

 

 

Rédaction Bénédicte Rollet NOTA Bene, pour les carnets économiques de Vichy Communauté Développement.

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CRIM’TECH, UN EXPERT AU SERVICE DE LA POLICE JUDICIAIRE

Produits de révélation des traces latentes, montres-caméra, kits de trajectoire balistique ou de détection de vol, balises GPS, tests révélateurs multi-drogues, produits de marquage et de gel des lieux… Non vous n’êtes pas dans une scène haletante d’un feuilleton policier américain, mais bien face aux produits de haute technologie de Marielle Vibien, fondatrice de la société Crim’Tech, basée à Saint-Germain-des-Fossés.

Rien ne laissait présager à Marielle Vibien que son quotidien serait un jour fait d’expertises en détection et révélation de traces latentes ou prélèvement de preuves sur scène de crime. Et pourtant, la société Crim’Tech fait aujourd’hui partie du cercle fermé des entreprises privées en France, spécialisées dans l’achat et la revente de produits principalement destinés à la Police Technique et Scientifique (PTS). Après un Master en Droit Privé à Clermont-Ferrand, Marielle Vibien suit des études de Commerce, validant certains diplômes en Angleterre, puis part deux ans à Melbourne pour élargir son horizon et ses compétences. De retour en France, elle saisit une opportunité de travail dans le secteur de la distribution de ces produits PTS très spécialisés. Pendant plus de 3 ans, la jeune femme dynamise complètement le marché de son employeur et apprend à maîtriser des codes inconnus du grand public, entre appels d’offres nationaux et internationaux, participation à des salons professionnels ou encore rencontres avec des clients et fabricants. Un métier qui la passionne et la pousse à prendre son envol, à son compte en avril 2018.

Un marché de niche en plein essor

« Je travaille aujourd’hui à 80 % sur des produits de PTS, mais je fournis aussi l’Armée, la Douane, les collectivités, détectives privés et agences de filature privées ou encore des sociétés de production audiovisuelle, en France et à l’étranger », précise Marielle Vibien. Chez Crim’Tech, tout est donc fait pour permettre la révélation et le prélèvement de preuves sur scènes d’infraction (vols, crimes, accidents…) et veiller à leur conservation et analyse en laboratoires, autour de 6 familles de produits très complètes. « Les principaux bénéficiaires de mes produits, négociés auprès de fabricants (essentiellement européens et américains), sont des techniciens et agents spécialisés de la PTS auprès de la Gendarmerie Nationale et la Police Nationale » explique Marielle Vibien, soumise, comme ses concurrents aux règles précises des appels d’offres nationaux.

« Tous les 4 ans, un nouvel appel d’offres est lancé, comme actuellement, pour un contrat 2019-2023. L’enjeu est important et nous sommes donc, mes partenaires fabricants et Crim’Tech, en plein travail de présentation et valorisation de nos offres. Crim’Tech pourrait se positionner sur 3 ou 4 lots sur les 8 proposés par l’appel d’offres national », confie la chef d’entreprise. Cette dernière est consciente du bon timing de son entrée sur le marché. En attendant l’attribution du prochain appel d’offres, la société est autorisée à vendre les produits hors appel d’offres.

crim tech

Des gammes complètes de produits

Dans la catégorie « Scène de crime / PTS » Crim’Tech propose tout le nécessaire pour la révélation de traces (poudres, pinceaux, transferts, etc.), le marquage des preuves et le gel des lieux avec outils de mesure divers et des plots de marquage. La partie « Matériel Labo et Terrain / PTS » englobe elle les éclairages, microscopes, lunettes et autres équipements de protection personnelle. L’ « Observation/ Surveillance » d’individus est, quant à elle, facilitée par un matériel d’espionnage haute technologie – avec enregistrement audio et vidéo, en grande partie déjà testé et approuvé par des Sections de Recherches et Groupes d’Observation et Surveillance (GN). Les balises GPS, montres photos et vidéos, longue vues, jumelles, caméras discrètes et autres batteries autonomes représentent actuellement 20% du CA de la jeune entreprise. Dans la famille « Détection », Crim’Tech propose des tests d’identification de drogues ainsi que des mallettes complètes (personnalisables), des tests urinaires et salivaires ou encore des sprays et lingettes de détection, sans oublier les kits de détection visible ou invisible de vol… Des kits de survie et de premiers secours ainsi qu’une multitude d’accessoires (couvertures isothermes, brise-vitres d’urgence, ciseaux ‘coupe-tout’…) sont aussi au catalogue.  Dernière gamme et pas des moindres, celle du « Matériel militaire », notamment possible grâce à des partenariats exclusifs en France, comme avec les sociétés américaines NUCSAFE ou encore FDI. De quoi proposer des appareils de détection de la radioactivité ou bien encore un stérilisateur portatif pour hôpital militaire ou clinique humanitaire, nouvelle génération, très économe en eau et énergie.

Un développement sous contrôle

« Crim’Tech a une place à prendre dans un milieu dominé par de très anciennes sociétés. Je suis aujourd’hui reconnue comme étant l’une des seules commerciales de mon secteur à me déplacer auprès des décideurs et cellules d’investigation. Un travail de terrain qui me passionne et me pousse à dynamiser encore plus mes partenariats et mes gammes », s’enthousiasme la dirigeante, qui a aussi misé sur un site marchand très complet. Soutenue par ses partenaires, elle s’attaque désormais aussi aux marchés du Maghreb et de l’Afrique francophone, après avoir mené une formation à Dakar, auprès de la Division de la PTS du Sénégal. « Ce métier est un des grands hasards de la vie, mais c’est devenu une passion portée par la connaissance très précise de tout ce que je vends. Je consolide aujourd’hui les bases de Crim’Tech tout en gardant un œil sur les possibilités d’élargissement de mes gammes en France et à l’étranger ». Un développement maitrisé qui augure de belles perspectives d’avenir, et un dynamisme affiché pour cette femme chef d’entreprise qui fait par ailleurs partie des 15 sociétés nominées pour la soirée des Trophées des entreprises de l’Allier.

Crim’Techcrim tech

www.crim-tech.fr

+33(0)9 83 26 26 72

info@crim-tech.fr

Voir la fiche de Crim’Tech

Rédaction Bénédicte Rollet NOTA Bene, pour les carnets économiques de Vichy Communauté Développement.

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L’IFSO de Vichy forme les ostéopathes de demain

Créée en 2008 par Luc Boussion, l’Institut de Formation Supérieure en Ostéopathie (IFSO) de Vichy accueille une centaine d’étudiants, pour les former au métier d’ostéopathe. Une spécialité qui a su se faire une place dans le quotidien médical et de bien-être de nombreux français. Pour répondre à ce besoin croissant de praticiens, l’IFSO développe un savoir-faire reconnu en France, alliant enseignants professionnels, cadre d’études privilégié, outils de formation performants et des stages en entreprise très formateurs.

D’abord fondée au sein de l’ancien Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie au CHU de Vichy, l’IFSO accompagne ses étudiants depuis 2013, entre ses locaux de la rue Gallieni et des salles au sein du Pôle universitaire. Des locaux fonctionnels et calmes, qui permettent à la fois des cours théoriques, de la pratique et des études cliniques facilitées. C’est Julien Livertout qui a repris en 2016 cette école, régie par une association de loi 1901 et agréée par le ministère de la santé. Kinésithérapeute et ostéopathe, le directeur de l’IFSO est également formateur et enseignant, diplômé en management des systèmes de formation. En plus de son quotidien de direction et de formation, il suit actuellement un Executive master of Management à l’ESC Clermont. « Nous formons aujourd’hui des professionnels de santé au titre d’ostéopathe. Ils viennent de toute la France et 90% de nos étudiants sont des kinésithérapeutes voulant se spécialiser en pratique ostéopathique. La moyenne d’âge est de 27 ans, avec des jeunes diplômés pas encore installés qui continuent dans les études avant d’ouvrir leur cabinet », explique le directeur, qui reçoit tous les candidats avant leur entrée dans la formation.

Une formation en 3 ou 4 ans

L’IFSO Vichy possède la particularité de former ses étudiants en 4 ou 3 ans sur 1.800 heures de formation. « Ceux qui viennent se former en 4 ans, sont souvent déjà installés en cabinet et cette formule leur permet de combiner les deux avec une formation en week-end. Nous sommes les seuls en France à faire une formation en 3 ans, avec deux fois deux mois de cours, qui laisse la place à de possibles remplacements. C’est une formule très appréciée notamment par les étudiants venus des DOM-TOM, qui ont peu de structures de formation et s’évitent ainsi des allers-retours onéreux » confie Julien Livertout. Grâce à son lien étroit avec le Pôle universitaire de Vichy, l’IFSO garantie à ses étudiants un cadre de vie privilégié avec un accès possible au restaurant et à la bibliothèque universitaire. Un partenariat avec des structures d’hébergement comme le Foyer de Jeunes Travailleurs  permet aussi une flexibilité dans la recherche de logements. « Les apprenants sont unanimes sur la qualité des possibilités offertes par l’agglomération. 60% d’entre eux viennent sur recommandation et le taux de satisfaction en fin de cursus est de 90% » se félicite le directeur qui peut compter sur l’expertise de 4 collaborateurs permanents et 40 collaborateurs français et belges. Des professionnels aguerris, formés aux sciences de l’éducation et aux nouvelles technologies pédagogiques.

ifso vichy

Une école en reconstruction

Et pourtant ce bel exemple de formation privée a failli disparaître… « En 2014, une réforme pédagogique a voulu, à juste titre, mettre de l’ordre et de la transparence dans les pratiques des quelques 70 écoles d’ostéopathes de France. Une réforme anticipée par mon prédécesseur Luc Boussion, qui prônait une professionnalisation des instituts de formation. C’est dans cet objectif-là que nous avions déménagé dès 2013 dans des locaux dédiés à notre activité, en visant une intégration universitaire », explique Julien Livertout. Mais l’IFSO se voit refuser elle aussi son agrément par le ministère de la santé. La raison ? La mise à disposition de locaux au sein du Pôle universitaire ne semble pas pérenne, tout comme son bail d’un an avec la Compagnie de Vichy accueillant la partie étude clinique de l’école. « C’était une lecture administrative réductrice, qui n’a jamais pris en compte le soutien fort de la collectivité, des pouvoirs publics ou du Pôle universitaire. Jamais notre programme pédagogique ou la qualité de nos enseignements n’a été remis en question ! Même le Conseil d’Etat nous a donné raison en 2015, sur l’intérêt du partenariat public/privé, mais le ministère n’a pas levé sa décision » se souvient douloureusement l’actuel directeur. Refusant de leur faire perdre du temps, l’équipe pédagogique conseille à ses étudiants de partir et l’école se vide… Une étape difficile qui a forgé cette équipe de l’IFSO. La qualité de l’enseignement et de ses infrastructures a fait le reste, avec 100 étudiants cette année et une ambition de 300 apprenants à l’horizon 2025, grâce au projet de diversification de l’offre de formation.

Une école aux ambitions prometteuses

Tourné vers l’avenir, l’IFSO va désormais de l’avant avec des outils de formation nouvelle génération. Les étudiants travaillent en effet avec des techniques d’échographie en collaboration avec la société Quantel Medical, de e-learning avec des vidéos de cas pratiques, créées par les étudiants TSI (techniques du son et de l’image) du Pôle universitaire, ou bien encore de l’ostéo-aquatique en lien avec les bienfaits de l’eau thermale, dès la rentrée 2019. Des techniques d’avenir développées aussi en lien avec d’autres écoles au Liban, en Belgique, avec l’IFSO de Rennes, l’Ostéobio de Paris, l’IOGM de Montpellier ou l’IFMK Croix Rouge de Limoges.

Refusant de se spécialiser dans l’enseignement d’une seule méthode, l’IFSO les enseigne toutes : « Nous offrons une boîte à outils à nos étudiants, qui doivent ensuite pratiquer l’ostéopathie en fonction des besoins et attentes de leurs patients du nourrisson aux seniors, mais aussi  en fonction de leur propre morphotype. C’est pour cela que nous avons aussi eu la volonté de recruter davantage   des consœurs, apportant un autre regard sur nos métiers. Nous souhaitons former des ostéopathes aux savoirs complets » explique l’équipe enseignante. Grâce aux dernières réformes, l’ostéopathie a en effet su trouver une place plus identifiable et claire, pour des patients qui savent faire la différence entre besoins de kiné, médecins, ostéopathes… Une identité trouvée pour cette spécialité reconnue depuis la Loi Kouchner de 2002 et un métier clairement défini, exercé par des professionnels longuement formés. « Nous sommes en train de travailler l’obtention d’un agrément pour devenir une école mixte, permettant également la formation sur 5 ans des non-professionnels de santé en sortie de Bac S. C’est un grand défi qui nécessitera de nouveaux locaux pour accueillir des étudiants à plein temps sur 5.000 heures de formation, pendant 5 ans » s’enthousiasment Julien Livertout et son équipe, sachant pouvoir compter sur la collectivité pour les accompagner.

Travailler avec les entreprises

Dernier atout de cette école qui ne manque pas de ressources, des liens étroits avec des entreprises locales, faisant appel à l’expertise des ostéopathes, pour soulager leurs collaborateurs. Les étudiants et leurs formateurs se sont déjà ainsi rendus au cœur de plusieurs réalités de travail, auprès de la société de découpe Tradival à Lapalisse, du groupe industriel Constellium à Issoire ou auprès des compagnies de danseurs au Théâtre de Cusset. « En allant sur les lieux de travail, nous pouvons mieux comprendre les réalités quotidiennes de nos patients, c’est très enrichissant. Nos praticiens doivent aussi apprendre à gérer un retour rapide au travail, ce sont des expériences très formatrices ». L’établissement Thermal et l’Opéra de Vichy vont aussi accueillir ces spécialistes et l’IFSO reste ouverte à tout partenariat.

L’IFSO Vichy a plus que jamais un avenir prometteur, le plaçant ainsi en véritable atout d’attractivité pour le territoire, au côté des autres acteurs de la formation dans le domaine de la santé.

IFSOifso vichy

4 Rue du Général Gallieni – Vichy

http://www.osteopathie-auvergne.com/

04.63.01.10.91 / contact@ifso-vichy.com

 

 

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Hippodrome de Vichy-Bellerive : Impulser une nouvelle dynamique !

Le 4 mai prochain, les chevaux seront sous les ordres pour le lancement de la saison 2019 de l’hippodrome. Délégué général de la Société des courses de Vichy, Olivier Louit met en musique la stratégie qui vise à renforcer l’attractivité du site emblématique de l’agglomération.

Olivier Louit« J’ai eu l’occasion de travailler aux côtés de Philippe Bouchara à Deauville où j’ai dirigé pendant près de six ans l’hippodrome et le centre d’entrainement qui figurent parmi les plus actifs de France. Lorsque le Président de la société vichyssoise m’a proposé de participer à sa réorganisation, j’ai décidé de relever le défi. »

Forte de 18 salariés à plein temps, de 25 saisonniers et de 85 vacataires, la Société des courses a organisé 40 réunions durant la saison hippique 2018 (dont 7 Quinté +), avec les Festivals du Galop et du Trot en points d’orgue.

Faire rimer excellence et efficience

« Soigneusement entretenues par l’équipe de René Maldant, nos pistes sont aujourd’hui reconnues par tous les professionnels et attirent un nombre croissant de partants. » Avec le partenariat de la Région, du Département et de l’Agglomération, la Société des courses a consacré 1,2 million d’euros à la réfection de la piste de trot, désormais entièrement aux normes européennes et internationales.

 

Hippodrome vichy bellerive

« L’investissement réalisé l’an dernier a commencé à porter ses fruits très rapidement, donnant l’occasion aux trotteurs d’exprimer tout leur potentiel. » Lors du Grand Prix de Vichy  de juillet 2018, Aubrion du Gers monté par Jean-Michel Bazire a battu le record de la nouvelle piste dont il a parcouru les 3 000 mètres en 1’10’’9, un chrono qui va faire référence : jamais en France, un trotteur n’est allé aussi vite sur une distance aussi longue. Devenu en janvier 2019 quadruple vainqueur du Grand Prix d’Amérique, Jean-Michel Bazire avait précédemment remporté à Vichy « qu’il adore », la 6000ème victoire de sa carrière internationale.

jm bazire - p bouchara

Jean-Michel Bazire, au centre, et Philippe Bouchara, à droite

Pour gagner encore en efficience, la Société de Vichy va regrouper ses activités administratives et sportives sur le site de l’hippodrome, « tout en gardant un sabot au centre de la cité thermale, qui servira de vitrine promotionnelle et commerciale. »

Se repositionner sur le territoire

Outre les parieurs, les propriétaires, les entraineurs, les jockeys et autres drivers, l’hippodrome rassemble la saison durant les familles ainsi que de nombreux acteurs locaux, régionaux, nationaux et internationaux.

Qu’il s’agisse du Festival du Galop ou de la présentation de l’annuaire économique de Vichy Communauté Développement, ses pelouses et ses tribunes réunissent l’ensemble des forces vives du territoire. Collectivités, sociétés, fédérations ou associations, toutes ont réalisé l’intérêt d’un site valorisant aussi bien leurs produits et leurs services, que leurs collaborateurs, partenaires, adhérents et/ou clients.

Rien de tel qu’une réunion à l’hippodrome pour créer du lien et entretenir ses réseaux ! Même  en l’absence de courses, il est possible de créer sur place un « meeting de trot » privatisé ou de faire un baptême de sulky. Bien adaptées à l’organisation de conférences ou d’assemblées générales, les salles de réception et les loges de l’espace « Le Lac d’Allier » permettent d’organiser des événements sur mesure dans ce cadre idéalement configuré. L’hippodrome de Vichy-Bellerive représente un acteur économique important qui contribue à la notoriété de son territoire ; venant de France comme de l’étranger, les touristes, curistes et professionnels qu’il attire font fonctionner les commerces et les hôtels.

hippodrome vichy bellerive

Retour en force des nocturnes

« Nous entendons continuer à innover pour faire venir un public nombreux et diversifié. » S’inscrivant dans l’actuel chantier de rénovation de la rive gauche de l’Allier, une seconde entrée du champ de course est à l’étude. « Reliant l’hippodrome au Centre Omnisports voisin, cette entrée indépendante pourrait se faire à partir du parking situé au tout début de la « Promenade fleurie », en prolongement du Palais du Lac. » Cette desserte supplémentaire viendrait compléter les navettes en bateau de la Mouette, empruntée chaque saison par quelque 4.000 personnes (sur les 40.000 spectateurs annuels de l’hippodrome).

Très prisées des aficionados, les nocturnes de l’hippodrome font leur grand retour pour cette saison 2019. Dix sont inscrites au programme qui vient d’être dévoilé (deux proposées l’an dernier). « Entre début mai et fin septembre, nous aurons également un huitième  Quinté +. Avec ses 40 réunions proposées aux meilleures dates en termes de visibilité et de participation des performers internationaux, Vichy est le 3ème hippodrome de France et de Navarre. Nous allons consolider l’existant tout en valorisant ce site aux multiples possibles. »

Toujours plus attractif, facilement accessible et animé en permanence, l’hippodrome de Vichy-Bellerive entend remporter son tiercé gagnant dans les prochaines saisons. « Nous voulons travailler dans l’intérêt général du territoire, avec une intention particulière pour chacun de nos publics… »

hippodromeSociété des courses de Vichy

11 Rue Alquié, 03200 Vichy

Tél. : 04 70 30 15 50

www.courses-de-vichy.fr

https://www.facebook.com/coursesdevichy/

Textes Véronique Durupt /Carnets économiques de Vichy Communauté Développement

Photos : Christophe Morlat / Takamata

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