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Bony Automobiles grandit encore

Le distributeur auvergnat Renault-Dacia et Nissan possède à présent dix-huit concessions, de Moulins à Mende an passant par Clermont et Saint-Étienne.

Dans le dos de Daniel Bony, le tableau d’une entrée en mêlée des Jaunards. Et, à la même dimension, la photo de famille lors de la visite de Carlos Gohn, président-directeur général du groupe Renault, pour la rénovation de la concession Bony du Brézet, à Clermont-Ferrand. Deux symboles qui parlent de valeurs, de famille, de fierté, de travail.

Des mots qui parlent à cet entrepreneur de 67 ans, qui travaille avec son fils Mickael, 40 ans, directeur général depuis 2011. Le père et le fils viennent de racheter plusieurs concessions à un autre groupe, Cédat-Jean : deux enseignes Nissan, à Saint-Étienne et Le Puy-Brives-Charensac; quatre concessions Renault à Issoire, Langeac/Brioude, Mende, Le Puy et Issingeaux. Un élargissement vers le sud qui permet à l’entreprise auvergnate d’atteindre la barre symbolique des 10.000 véhicules neufs par an, pour un chiffre d’affaires de 290 millions et 537 salariés.

C’est un nouveau cap franchi. Après 1956, quand Renault a accordé sa confiance à Émile Bony, alors installé à Massagettes. Après 1988, quand Daniel Bony a développé la concession en rachetant celle d’Ussel. Après 2002, quand Bony a racheté la succursale du constructeur au losange à Clermont-Ferrand, qui serait l’une des plus grandes de France avec ses 4.000 ventes par an. Carlos Gohn était venu en personne inaugurer la rénovation du site quelques années plus tard, « un moment fort » de la vie des Bony.

Grandir, jusqu’où? « L’avenir, on verra bien, tempère le président de Bony Automobiles. Pour l’instant, il faut digérer les acquisitions, humainement et financièrement. Il faut commencer par bien faire ce qu’on a à faire. »

Encore une phrase qui résume bien la philosophie d’un groupe familial qui affiche son attachement à la région et à un développement qui correspond à son histoire.

« Ces nouvelles concessions nous ressemblent »« Ces nouvelles concessions nous ressemblent, c’est la même mentalité qu’ici », avance Daniel Bony, qui ne lorgne pas sur une ville comme Lyon… bien trop éloignée de l’esprit qui guidait son père quand il a créé le garage de Massagettes, entre volcans et Limousin.

Source : lamontagne.fr

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