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L’émission culinaire de France 5 s’est invitée chez Pierre-Yves Lorgeoux, sur le quai de la gare

L’émission du dimanche midi a fait escale à la gare de Vichy, jeudi dernier. Un billet culinaire composté par Jean-Luc Petitrenaud. Pour les gourmands.

Attention au départ ! Voie A, une table remplie de victuailles a posé ses valises. Au bord du quai de la gare de Vichy, l'équipe de tournage de l'émission " Les escapades de Petitrenaud" est fin prête à enregistrer. Pour un voyage gastronomique haut en couleurs, arrosé de bons mots, saupoudré de bonne humeur.

Jean-Luc Petitrenaud s'est invité chez son ami Pierre-Yves Lorgeoux, chef du Pyl-Pyl. « Je le connais depuis belle lurette, explique l'animateur. De l'époque où il travaillait aux Célestins. » Pour mijoter l'émission, pas de répétition ni de fiche. Cuisinée simplement avec « l'enthousiasme du moment ».

L'homme prend son temps, discute avec tout le monde, s'imprègne du décor, de l'ambiance. « Il faut que ça vive. Je fais du local, je suis l'un des derniers Mohicans à se rendre chez les gens. C'est une histoire qu'on va raconter et j'aime mettre les chefs hors de leur cuisine. Un Lorgeoux, je l'appelle et lui demande de tisser sa toile. Et moi, je m'introduis dans cette toile. »

Le train de 14 h 07, en provenance de « Moulins-sur-Allier », donne le top départ de l'émission. « Dans ce cadre de la gare de Vichy, chargée d'histoire, je suis avec Pierre-Yves Lorgeoux, ce "chef de gare" pour une émission où les sandwiches ne seront pas SNCF », annonce-t-il en préambule. Nouveau train au départ, direction Paris. Il lance au conducteur du train : « Saluez ma femme gare de Lyon ! » Ce natif de Clermont-Ferrand n'est sans doute pas au fait de cette interminable et vaine bataille luttant contre l'arrivée des trains auvergnats dans l'autre gare : Bercy la mal-aimée…

Caméras allumées, Petitrenaud ne goûte pas les mets. « Mon but est de rendre fou de gourmandise le spectateur. Je veux des plans où l'on voit le cassoulet en plein écran qui fait "gloup-gloup". Je suis au milieu de la sauce, je suis dedans. Le langage de l'image doit être riche. Mais je ne goûte pas car ce ne serait pas juste pour le spectateur qui serait frustré. » Entre les prises, en revanche, l'animateur ne peut s'empêcher de céder à la tentation, en amoureux des bonnes choses qu'il est.

L'homme a toujours une anecdote, une plaisanterie à raconter. Piquante, assaisonnée comme il se doit. « Ici, vous avez le sens de la gourmandise par la voie ferrée », adresse-t-il au chef de gare.

Au gré des invités, les saveurs du Bourbonnais et de l'Auvergne aiguisent les papilles. Pâté aux pommes de terre, pompe aux grattons, pâté de tête… « On entre dans l'intimité des gens par le biais de la fourchette. » Petitrenaud écrit sa propre histoire de France. À base de volailles et de côtes de b'uf. Des cartes postales de tous les recoins de l'Hexagone, toujours préparées selon le même menu : une grosse pincée de simplicité, un zeste de convivialité et du plaisir sans modération. « Je ne donne pas de leçon, je suis chroniqueur culinaire mais pas critique. Je ne suis pas la guillotine du bon goût. »

Le tournage s'achève, Petitrenaud donne rendez-vous aux téléspectateurs en Alsace, la semaine suivante. Éloignez-vous de la bordure des quais, le « chroniqueur culinaire » est prêt au départ. Il poursuit son tour de France des assiettes. Mitonné à la sauce Petitrenaud.

L'émission sera diffusée dimanche 20 mai, à 12 h 05 sur France 5.

 

Source : La Montagne

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