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L'allier, atout majeur de la filière cheval

La filière cheval ne se cantonne pas aux courses hippiques. De l’élevage aux hippodromes, elle emploie autour de 4.400 personnes en Auvergne.

Le poids économique de l’ensemble de la filière équine dans l’Allier peut être estimé à un chiffre d’affaires avoisinant les 45 millions d’euros, selon les évaluations réalisées par le Conseil du cheval d’Auvergne.
Elle a connu une croissance de 5 %, en moyenne sur les cinq dernières années. Près de la moitié de l’activité auvergnate de cette filière se concentre logiquement dans l’Allier.

cette évaluation ne prend pas en compte le volume financier généré par les par is hippiques. La filière emploie, en Auvergne, autour de 4.400 personnes. En dehors des courses organisées sur trois hippodromes, le Bourbonnais accueille 40 % des épreuves sportives organisées dans la région.
On comptait, à la fin de l’année dernière, 3.290 personnes pratiquant une activité liée au cheval dans le département et 890 licences dédiées aux compétitions sportives. Même si le passage de la TVA de 5,5 % à 20 %, appliqué l’an dernier, a pu pénaliser leur activité, l’Allier a vu le nombre de centres équestres augmenter. On en recense soixante-dix actuellement.

Alors que la partie équitation de loisir ou de compétition a connu une croissance, des difficultés sont enregistrées par la partie élevages. « On estime que les ventes de chevaux ont diminué de 20 % sur les dernières années », évalue Robert Maury, le président du conseil du cheval d’Auvergne. Un recul généré tout à la fois par la fermeture des Haras nationaux qui mettaient à disposition des étalons, le durcissement des directives concernant les exportations mais aussi une diminution de la consommation de viande de cheval.

Pour autant, les élevages de chevaux de course bourbonnais sont reconnus pour leur qualité. « Il y aun vrai creuset de l’élevage dans l’Allier, confirme le Montluçonnais Jean-Charles Schill, fin connaisseur des courses locales. Des investisseurs étrangers viennent régulièrement dans le coin pour acheter des chevaux, parfois pour de grosses sommes. C’est de l’argent qui est ensuite investi dans l’économie locale, ce n’est pas négligeable ! »

hippodromes de l'Allier en chiffres

Source : La Montagne

 

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