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L'ANNEE 2016 AUX THERMES DE VICHY

Les trois établissements thermaux de Vichy vont pouvoir passer de bonnes fêtes. À l’aube de 2017, question fréquentation et réputation, tous les voyants sont au vert.

Que font les établissement thermaux à Vichy ?

Trois établissements thermaux reliés à trois hôtels. Soit un total de 250 cabines de soins, 400 chambres d’hôtels, pour quelque 22.000 curistes accueillis. Voilà, entre autres, ce que chapeaute la compagnie de Vichy.
Mais à l’intérieur de ce trio, une distinction. Le Vichy Célestins Spa hôtel, propose uniquement des soins à la carte ou des cures « commerciales », et ne souhaite pas communiquer sur ses chiffres. Les Thermes Callou et des Dômes, quant à eux, dispensent majoritairement des cures « conventionnées », c’est-à-dire prescrites par un médecin, et prise en charge, pour tout ou partie, par la Sécurité sociale.

Quelle fréquentation en 2016 ?

« Il nous reste encore quelques semaines d’activité, mais nous devrions comptabiliser entre 4 % et 5 % de curistes conventionnées supplémentaires. Soit entre 8.200 et 8.300 personnes au total. », détaille Jean-Luc Sicot, directeur des Thermes Callou et des Dômes. Les cures et soins dispensés hors conventionnement profitent aussi de la dynamique : entre 6 et 8 % d’augmentation, soit quelque 5.000 curistes.

Pourquoi cette hausse ?

« Des études sur le service médical rendu ont prouvé que le thermalisme était efficace, notamment pour les maladies métaboliques, comme l’arthrose, et pour des programmes d’éducation thérapeutiques, poursuit Jean-Luc Sicot. Ça veut dire très certainement que ces études, validées par le ministère de la Santé, sans possibilité de remise en cause, ont tordu le coup à certaines idées reçues du grand public et des médecins. Il y a quelques années, on avait notamment menacé de dérembourser le thermalisme, en nous accusant qu’utiliser des techniques empiriques. La preuve est apportée qu’il s’agit bien de médecine. »

Qui sont les curistes ?

« Ça va de 18 à 80 ans, ça dépend des pathologies. Entre 30 et 40 % viennent de l’Allier, ou des départements limitrophes. Ensuite, la zone de chalandise est importante en Rhône-Alpes et en région parisienne. Les proportions restent stables. »

Source : lamontagne.fr

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