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Avec Street Art City, l’art urbain veut dynamiser l’entreprise !

Implantés sur 10 hectares au coeur du bocage bourbonnais, les 20 000m2 de façades de 13 bâtiments servent de terrain d’expérimentation aux graffeurs venus des 5 continents. Des chiffres qui ne traduisent que partiellement l’envergure de Street Art City. Unique en son genre, cette réalisation valorise l’art urbain « Au-delà des murs », pour promouvoir –aussi- l’Allier et ses entreprises.

   gilles iniesta - street art city

Gilles Iniesta guidant les participants au 1er jeudi de Street Art City

Abandonné en 1993, cet ancien centre national de formation des PTT a trouvé une nouvelle vocation lorsque Gilles et Sylvie Iniesta sont devenus propriétaires des lieux. Depuis 2015, le site accueille des artistes en résidence à Lurcy-Lévis. Résolument ancré dans son territoire d’adoption, le couple a conféré une dimension internationale à cet endroit perdu en pleine campagne, idéalement configuré pour recevoir en grand les virtuoses urbains de la bombe, du rouleau ou du pinceau. « Utilisant des techniques aussi diverses que le graffiti, le pochoir ou la mosaïque, le street art représente le plus grand mouvement artistique du XXIème siècle. » Fort de ce constat, les Iniesta ont tout mis en œuvre pour « permettre à cet art éphémère de s’inscrire dans la durée ». Offrant le gite, le couvert, la peinture et les murs aux créateurs, Street Art City est en passe de devenir la « Villa Médicis » du street art.   

Plus d’une cinquantaine de graffeurs, certains ayant signé les murs des grandes capitales mondiales, ont déjà laissé leur marque sur les façades de Street Art City : la japonaise Shiro, le colombien Garabato, ou encore l’allemand Costwo  dont « La Belle et la Bête » sont apparues fin avril.  

street art citystreet art city

 Costwo et son assistante présentent le projet à Sylvie Iniesta avant d’aller « faire le mur »....

Hôtel 128 : un voyage artistique expérimental

Le bâtiment de quatre étages et ses 128 chambres qui accueillaient auparavant des fonctionnaires en formation permettent aujourd’hui aux graffeurs de donner libre cours à leur imagination. Ce sont 128 ateliers personnels qui leur sont confiés du sol au plafond, en passant par les cabines de toilette... Le délabrement cède peu à peu la place à des œuvres vivantes, qui sont autant d’univers particuliers reflétant leur processus de création.

Tandis que les artistes d’ici et d’ailleurs gagnent en visibilité partout dans le monde via la Toile où le buzz se répand, la notoriété de l’Allier se trouve elle aussi confortée. L’offre départementale bien pourvue permet aux bâtiments désaffectés devenus œuvres d’art, d’enrichir les propositions de découvertes faites aux visiteurs.

Jeudi, le Jour J pour le monde de l’entreprise

Au fur et à mesure de son montage, le Département, le Comité d’Expansion Economique et la CCI de l’Allier (pour ne citer qu’eux), ont compris l’intérêt du projet et ses possibles retombées économiques. Des partenariats se sont noués, des soutiens ont été accordés. En octobre dernier Street Art City était élu pépite Auvergne Nouveau Monde alors que ses murs, progressivement recouverts de graffitis depuis mai, créaient la sensation.

Ouvert au grand public le 28 avril dernier, Street Art City recevait la veille en avant-première, des journalistes et des acteurs économiques.

 « L’expression culturelle fait partie intégrante de la boîte à outils du manager du XXIème siècle. » Gilles Iniesta a logiquement proposé aux entreprises du département « de s’associer au projet, au travers d’un dispositif conçu à leur intention : le passeport de « Citoyen d’Honneur de Street Art City. » Véritable outil de communication, il ouvre les portes du site avec en prime, des opportunités pour accéder à « l’art de faire des affaires autrement ». Délivré avec 50 billets d'entrée (à offrir aux collaborateurs, clients, prospects,..), il fait du dirigeant comme du responsable de CE, un acteur de l'attractivité territoriale.

Chaque Citoyen d’Honneur est invité à participer aux «jeudis de Street Art City». Organisés autour d’un brunch de 10h à 15h, ils permettent aux décideurs d’échanger dans cet « espace-temps » hors du commun, en sortant de leur cadre habituel...

Les Comités d’Entreprises (CE) sont bienvenus à ces rencontres hebdomadaires organisées jusqu’en octobre. Réservées au monde de l’entreprise, elles constituent des vecteurs de cohésion sociale. Les échanges rendus possibles avec les artistes peuvent déboucher sur des collaborations. « Même si ce n’est pas simple pour les street artistes de se « limiter » à des formats plus restreints, nous les incitons à peindre des toiles par la suite mises aux enchères à leur profit. » Ils peuvent aussi animer des « ateliers graffitis » sur place ou peindre le mur d’une entreprise locale désireuse de marquer sa différence ou d’afficher sa culture de manière originale. Et Gilles Iniesta de citer l’exemple de Soten, un danois passé par Lurcy-Lévis, dont les créations parfaitement reconnaissables ornent des bus à Copenhague. D’autres artistes, à l’instar de Zeso avec des élèves de l'école élémentaire Jacques Prévert d’Yzeure en novembre 2016, animent des moments de partage extra-ordinaires.

Pôle d’attraction touristique en devenir et en mouvement permanents, Street Art City présente « un intérêt ludique, éducatif, culturel et social ». Ses actions et autres interactions se veulent autant « d’initiatives valorisant l’esprit d’innovation et la créativité dont  font preuve l’Allier et ceux qui y vivent !».

 

Pour en savoir + :

Street Art City

03320 LURCY-LÉVIS

FRANCE

Coordonnées GPS : 46.72 N / 2.92 E

contact@street-art-city.com

https://www.street-art-city.com

https://www.facebook.com/StreetArtCityProject/